samedi 26 mars 2016

Je suis la guerre

Je suis fatigué, fatigué de voir la succession des « Je suis » (une ville européenne, les autres sont visiblement de catégorie empathique inférieure), fatigué des bisous, des bougies, des « continuons comme avant ». Je ne suis pas insensible, tout cela est sympathique et même nécessaire, je suis juste fatigué et affligé de constater, qu’accompagné de fausses postures, cela constitue un substitut au combat. Le pathos c’est bien, l’écrasement de l’ennemi c’est mieux.

Je suis écœuré de voir la Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères s’effondrer en larmes. Imagine-t-on un Clemenceau, un Churchill ou une Margaret Thatcher s’effondrer de la sorte ? Ajoutons que, pour ne pas être taxé de chauvinisme, que notre propre Président-chef des armées n’était pas loin de l’état de Federica Mogherini le soir du 13 novembre. Nous avons visiblement plus d’hommes et de femmes de beurre ou, au mieux, de carton que de « Tigre » ou de « Dame de fer ».

En parlant d’Etat justement où est-il ? Vous savez, cette institution dont l’obligation première est d’assurer la sécurité de ses citoyens et la victoire sur ses ennemis, grâce à son monopole de la violence ? Il fut un temps où Français, Belges, Britanniques et autres Alliés, affrontaient des monstres autrement plus forts que l’Etat islamique ou Al Qaïda et en triomphaient par leur courage et leur volonté. Là encore avouons que Verdun, la bataille d’Angleterre ou Bir Hakeim sont bien loin. Oui mais voilà, à l’époque on mobilisait les forces de la nation et on prenait des risques. Quand, après dix-neuf mois de guerre contre Daech (pour ne parler que de cet ennemi), 100 % des pertes françaises sont civiles, c’est clairement que nous ne la faisons pas vraiment et qu’on ne me parle pas des quelques frappes aériennes supplémentaires depuis novembre comme réponse forte. Quand on constate simplement l’incapacité depuis des années à démêler la structure byzantine (vous savez, Byzance et ses débats stériles devant les « musulmans radicaux » de l’époque ?) de l’organisation française du contre-terrorisme, on ne peut que douter d’une réelle volonté d’assurer la sécurité du territoire.

Continuons donc d’accumuler les « Je suis » en espérant que lorsque toutes les grandes villes de l'Union européenne auront été frappées, le gros machin continental impuissant dans lequel nous sommes englués se réveillera. Continuons à tolérer chez nous « l’intelligence avec l’ennemi » et la progression de l’obscurantisme (oui, je sais le « quiétisme », tout ça…mais il y avait aussi beaucoup de « Nazis quiétistes » en Allemagne au début des années 1930), voire à décorer ses promoteurs de nos plus hautes distinctions. Continuons à ne pas nommer les choses pour ne pas froisser. Continuons à ne pas soutenir les démocrates arabes. Continuons à ne pas réfléchir car « réfléchir l’ennemi c’est l’excuser ». Continuons donc à faire semblant. Nous sommes dans la position du grand mou qui prend des gifles de la part des petites frappes de la cour d’école, ne fait rien mais promet à chaque fois, avec ses voisins tout aussi mous, que c’est la dernière.

Il paraît que notre Premier ministre est un admirateur de Clemenceau, mais visiblement il s’est arrêté à l’époque où celui-ci était ministre de l’intérieur (pas la meilleure partie de sa carrière). Clemenceau a été aussi et surtout un de nos plus grands chefs de guerre. Essayons juste d’imaginer quelques instants ce qui se passerait s’il était d’un seul coup au pouvoir à la place de substituts en plastique. 

49 commentaires:

  1. Sur le fond : mon Colonel, je ne peux que souscrire à 100 % à vos propos.

    2 petites remarques :
    #je suis ... en effet, avec quelques (rares) exceptions toutefois http://www.lopinion.fr/blog/qui-se-moque-t-on/dessin/terrorisme-bruxelles-frappee-a-tour-99394

    Par ailleurs, il manque sans doute un verbe à la phrase "Continuons donc d’accumuler les « Je suis » en espérant que lorsque toutes les grandes villes européennes, le gros machin continental impuissant dans lequel nous sommes englués, se réveillera." (villes européennes "auront été frappées..." ?? ou peut-être "lorsque" est en trop).

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    1. Merci, j'écris toujours vite et sans me relire.
      Bien sûr je ne suis pas le seul à penser cela. C'est d'ailleurs en le constatant que j'ai eu envie d'écrire ce billet, d'humeur plus de réflexion j'en conviens.

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    2. Total accord avec Vous
      GVAN 94 eme promo ESG

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  2. Très bien Michel. Tout le monde y compris au sein de l institution que tu connais bien est sur ce registre. Quel pourrait être l événement qui changerai le paradigme en France puis en Europe?

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  3. Bonjour,
    Je pense au contraire de vous qu'il est bien dommage que nous n'ayons plus de postures byzantines. Car loin de la caricature rapide que l'on peut en faire, il y a peu d'Etat, ou d'Empire qui positionné entre des puissants ennemis, l'empire perse d'abord, puis le monde musulman et après le schisme de 1054, l'occident catholique, ait résisté et s'est adapté pendant un millénaire, pour conserver ses spécificités. Loin d'être perdu dans d'abyssales discussions inutiles, l'Empire byzantin a su se régénérer même après de grandes catastrophes, auprès desquelles nos quelques attentats font piètres mesures. L'empire perse a été lui balayé en quelques mois par la conquête Arable, comme l'Etat des Wisigoths en Espagne par exemple.
    Merci pour votre blog d'excellente qualité dont la lecture est toujours un grand plaisir.
    Philippe Leroy

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    1. Bonjour, je connais la "grande stratégie de l'empire byzantin", je l'enseigne même parfois. Elle était effectivement remarquablement intelligente et efficace...jusqu'à l'arrivée des Croisés. J'emploie évidemment le terme byzantin comme synonyme de complexité stérile.

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    2. Merci Monsieur Leroy, d'exprimer une position concernant l'Empire byzantin que je partage à 100%. La résilience de l'Empire est incomparable à celle de nos Etats, hélas, et son approche militaire et diplomatique ont été autrement plus efficaces.

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  4. Mon Colonel,

    J'ai l'honneur de vous faire part de ma vision des choses (même si elle ne se limite pas simplement au contexte de votre article). A plusieurs reprises, je me suis trouvé opposé à certaines de vos réflexions, notamment sur l'Union Européenne. Mais quand le bon sens, et la réflexion est juste, il n'y a aucune raison de me positionner en opposition avec vous. Je salue votre analyse.
    J'ai une vision nationale de la Défense, étant certain que ni NATO, ni une quelconque armée commune de l'UE ne pourra permettre à la France de s'en sortir dans le domaine, pour une raison bien simple: ses intérêts sont ailleurs. La Défense peut se voir de manière commune, mais doit conserver son caractère unique. Il faut réaffirmer la gloire militaire de la France. L'abaissement systématique de notre volonté qui passe par la repentance: C'en est assez !
    La fierté nationale n'est pas un droit mais un devoir. (Tout comme la nationalité d’ailleurs puisque nos politiciens n'arrivent même pas à se mettre d'accord sur ce point: la Nationalité Française, au-delà de toutes considérations historiques, s'hérite ou se mérite (cf: Seule la Légion Étrangère ou un acte de bravoure ou de glorification avéré en vers la France pourrait permettre l'acquisition de celle-ci, du moins de mon point de vue évidement).
    Il s'agirait, en ce qui concerne du combat intérieur, peut-être revenir aux Lois Spéciales (dites aussi scélérates : "Terrorisons les terroristes et leurs partisans" disait Charles Pasqua) et cesser d'avoir à l'esprit le "progrès". Parce que si le progrès consiste à épargner un meurtrier et laisser se faire tuer 140 de nos concitoyens , ça n'est pas ma vision des choses. Enfin, si la France doit intervenir en Syrie, il faut tout d'abord s'assurer que nos moyens soient plus appropriés. Et pour cela, il faudra sans doute passer par une économie de guerre, avec la création, par exemple, d'arsenaux publics.
    Avec mon respect le plus profond,
    Bien à vous.

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    1. "A plusieurs reprises, je me suis trouvé opposé à certaines de vos réflexions, notamment sur l'Union Européenne. Mais quand le bon sens, et la réflexion est juste, il n'y a aucune raison de me positionner en opposition avec vous" !!! C'est stupéfiant (sans l'euphorie) ! laissez-vous donc envahir par le doute, vous verrez, c'est moteur de réflexions !

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  5. Est-ce que les non réactions des dirigeants actuels ne serait pas dû à la complexité extrême de nos sociétés d'aujourd'hui et non à un manque de volonté ? A l'instar des programmes d'armements (A400M) les tentatives de modifications sur un point détruiraient ou modifieraient un autre point, ce qui conduirait à ne plus rien toucher de peur de couler tout le programme (société)? Là où un Clemenceau taillait à la hache dans la vie politique Française, peut-on adopter des attitudes "radicales" (parti politique du Tigre) aujourd'hui ? Les dirigeants "naviguent à vue" peut-être parce que la situation actuelle est gérable et qu'un avenir tranché (tranchant) ne l'est pas.
    Mais ceci n'est qu'une réflexion de comptoir sur un sujet au combien compliqué...
    Vandro (lecteur assidu de votre blog)

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  6. C'est un fait sociétal, je ne parle pas de la femme en tant qu'être mais d'une idéologie qui s’apparente à la féminisation des esprits consumériste et nihiliste cette société ne nous permet plus d'avoir des Churchill où des Clemenceau c'est une société qui court à sa perte car elle mise tout sur le cour terme tel un drogué qui ne pense qu'à consommer pour son plaisir immédiat à mon sens c'est du suicide à moyen terme.
    Nous savons tous militaires où les sportifs que c'est dans l'effort et la souffrance que nous renforçons notre ténacité à fin de pouvoir durer et endurer dans une volonté de renforcer chaque jour qui passe notre mental.
    Comme ce soldat Russe des forces spéciales en Syrie se voyant encercler et foutu donna sa position pour une demande de frappe aérienne.

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  7. au point où on est tombés, je suis sûr que même si l'Elysee ou la Tour Eiffel etait attaquée, il n'y aurait aucune riposte réelle, aucune volonté assumée d'aller nettoyer nos Molenbeek nationaux et d'aller cartonner les assassins et tous leurs sympathisants. La réponse viendra du peuple qui lorsqu'il n'aura plus rien à perdre (comme les terroristes) fera des représailles bien sanglantes et s'organisera en milices appuyées ou gerees par des militaires ou forces de l'ordre en rébellion. On ne sera pas loin alors de l'état de chaos et de guerre ethnique (et non civile) que bcp nous promettent depuis qqe temps.

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  8. Merci pour votre "post" auquel je souscris à 100%. Je crains que l’absence de réactions plus fermes de nos autorités (qui effectivement préfèrent les bisous ou les bougies), n’entraîne de potentielles actions violentes de la population qui ne se sent plus protégée...

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  9. tout est dit. Merci camarade pour ce billet, que seuls, les initiés liront, malheureusement.....
    Peu de chance qu'il aboutisse sur le bureau d'un Valls ou d'un Hollande (d'un Sarkozy ou d'un Raffarin aussi, pour ne froisser personne).

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  10. "Boots on the ground" existent: ce sont les YPG et YPJ kurdes.
    Ils nous faut les soutenir et les appuyer. L'obstacle principal est la Turquie: dans sa haine irraisonnée des Kurdes, Erdogan préfère Daash aux Kurdes.
    ( Une précision: Daash ou Daesh mais pas Is , ni Isil , ni Ei. Ils ne sont pas un État, juste une monstruosité inhumaine.)

    Cet obstacle est essentiel: la Turquie nous fait chanter avec les réfugiés et fait chanter les USA et l'Otan avec son appartenance à l'Otan.
    La lutte contre Daash passe donc par la constatation que l' Otan peut se passer de la Turquie. En commanditant l'assassinat de 3 responsables kurdes sur notre territoire, elle montre d'ailleurs qu'elle n'est pas une alliée sincère...

    Mais écrabouiller Daash en Syrie et Irak, comme de les priver d'une base territoriale, ne sera pas suffisant. Il nous faut, chez nous, reconstruire une Société généreuse, dynamique et accueillante aux jeunes. Un bon point de repère serait un chômage des moins de 26 ans aux alentours de 6%.

    La moyenne d'âge de la France est relativement élevé et l'âge de ses artères l'est beaucoup plus. Ce ramassis de vieillards égrotants, crispés sur leurs porte- feuilles, semble incapables de fournir l'effort demandé. Il est déjà incapable de percevoir la nécessité d'une réforme de nos organisations étatiques.

    Nous sommes donc condamnés aux pleureuses, aux pleutres, aux lamentations et aux tentatives de passer entre les gouttes. Le "pourvu que ça doure" -avec l'accent- ça nous connaît. Nous finirons bien par nous payer des mercenaires, comme Rome l'a fait avec les Barbares.

    Je précise que je fait parti du ramassis de vieillards, mais non crispé sur ma cassette: par choix elle est vide. Il est juste de dire que ce choix a été plutôt contraint, on connait le dicton qui associe bonne figure et mauvaise fortune.
    J'en profite, mon Colonel, pour vous exprimer mon admiration.


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  11. Yes.Comment vivaient la guerre nos anciens surtout civils , sans le "Live" de notre époque. Heureusement que la PARIS CANON, les Zeppelin nebombarde pas régulièrement ou que les raid des Alliés de détruisent pas des quartiers entiers.A force de cacher la réalité de la mort dans notre société Blinbling nous savons plus réagir positivement pour le bien de la patrie.

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  12. N'espérez rien des hommes politiques. Ce sont devenus de simples bêtes de comm', qui manipulent uniquement de l'émotion afin de rallier les suffrages. Ils n'ont pas compris, surtout ceux qui détiennent l'exécutif, qu'on ne leur demande pas de l'empathie compassionnelle à travers Twitter, mais de la fermeté, de la clairvoyance et de l'action. Mais tout ça ce sont des gros mots maintenant.

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  13. Et bien dis donc, tu es en forme !! Ca te va bien d'avoir une parole libérée. Mais note bien que Clemenceau était pas mal du tout avant d'être ministre de l'Intérieur. Il semble bien qu'il se soit trouvé coincé par ses fonctions ministérielles entre 1906 et 1909 et pas si sûr que cela de ses alliances... et donc de ses nomninations futures
    Ah la précarité dans le travail, ca ne réussit vraiment à personne. Tu devrais en parler à MM. Valls et Hollande.
    Bises
    Julie

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  14. Totalement d'accord.
    Dans le même sens, plus bref, plus féminin mais avec un peu moins d'élégance dans le propos:
    https://plus.google.com/+DidierCODANI/posts/BdB2CxYkJCn?pid=6266626311443833986&oid=101195479949545180842

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  15. Je suis fatiguée également d'entendre, depuis Bruxelles, et comme une seule voix, les va-t-en guerre moutonniers. C'est un peu facile non ? Autant on pardonne au commandant Sylvestre des Guignols de répéter en boucle "on va tous leur casser la gueule", autant c'est désolant de voir un officier de l'armée française bien informé tenir ces propos démagogiques. Non, on ne va pas leur casser la gueule. Parce qu'on ne sait pas comment faire. En cela, je suis d'accord avec le général Bosser qui critique l'ambition irréaliste et improductive d'une destruction totale de l'adversaire. Je trouve votre analyse de la situation décevante pour un penseur de votre acabit.

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    1. Non, on ne va pas leur casser la gueule. Parce qu'on ne sait pas comment faire.

      si justement, on sait comment mais on ne veut pas. Mais qu'attendre d'une planquée de Bruxelles???Quant au CEMAT, bon garçon au demeurant, il est bien brave, comme on dit dans le midi (il n'a jamais cassé trois pattes à un canard et a su bien joué de ces affectations de la dPMAT à l'EMAT!).

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    2. Ce n'est parce que vous n'avez pas de suite dans les idées, que vous devez en faire notre généralité, normal à force de déléguer l'instinct de survie par le fiel facebookien, diversion populaire au demeurant, on brasse de l'air en incantation apathique, les roubignoles dans les pompes. L'attentisme, la compromission, l'occultation peuvent ruiner un pays! Et comme la Grèce en banqueroute reçoit ces myriades de migrants, je vous conseil juste d'attacher votre ceinture (Ou d'ouvrir un compte aux stats.). Remarque une politique qui fanfaronne avec une croissance atrophié ou nul, ne peut que nous servir de la résignation, camouflé en suffisance.
      Et bravo aux crânes rasés à Bruxelles, ça fait du bien (Moi qui écoutait justement les Garçons Bouchés hier soir: "La bière".), car ces victimes psychologique de la terreur, qui veulent rester des victimes soutenu par la peluche de leur enfance, et quémandent la non-haine aux terroristes, stigmatisant quelques dizaines de fachos comme si ils étaient à l'origine de ces crimes de masse, sont, comme disait métaphoriquement Krishna, déjà morts... Combattre ou subir, je n'ai pas besoin d'attendre la suite d'événements dramatiques pour me faire une certitude. Et quand on se fait éclaboussé par la culture comme vous le dites plus haut, on a plus qu'à rester moisir dans l'obscurantisme. Alors ne soyez pas jaloux comme ça, car l'esprit finis toujours par vaincre l'épée, surtout quand l'épée que vous nous proposez est en balsa...mdr. Eliot M

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    3. Mon post s'adressait à anonyme75 pardon, et ce n'est pas Krishna qui a dit métaphoriquement que les résignés étaient déjà mort, mais Shiva. Sinon merci pour ce blog. Eliot M.

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  16. Difficile de savoir à qui devons nous faire la guerre quand l'un des membres le plus important de l'Europe fait rentrer 1 million de jeunes réfugiés formés pour avoir de la main d'oeuvre peu chère , malléable à souhait de part leur situation d'immigrés, plutôt que d'offrir à 1 million d'européens de moins de 25 ans une chance de sortir du cercle du chômage et leur redonner un espoir et une vision d'un meilleur futur européen. L'Europe et ses nations politiques subalternes n'est plus là pour assurer le bonheur de ses citoyens mais pour assurer la meilleure rentabilité de son monde économique.
    Le risque de déflagration d'une guerre de civilisation en Europe a été soigneusement et savamment pesé depuis des lustres par le monde économique et leurs esclaves politiques qui en a conclu que notre société doit accepter le risque que quelques européens y perdent leurs vies pour permettre aux entreprises européennes de nous faire cadeau d'un job.
    Vous me trouvez cynique , écouter donc les discours des économistes sur cette culture du risque économique, accepter le risque de la précarité et de la paupérisation est le meilleur gage pour l'emploi, il faut accepter en France le risque de l'accident nucléaire Tchernobyl ou Fukushima et ses conséquences qui seraient dramatiques pour la population pour garantir notre indépendance énergétique, faire rentrer 1 million d'immigrés en temps de crise économique puis 3 ou 4 avec le regroupement familial est un risque à prendre pour re-dynamiser nos économies, Donner la légion d'honneur à un dirigeant qui finance le terrorisme chez nous est un risque à courir qui nous ouvre les portes de ces pays pour aller y vendre nos meilleurs armements, accepter de voir disparaître notre la qualité de notre art de vivre dans le cadre du futur traité économique Nord-Atlantique est le risque à courir pour voir nos entreprises augmenter leurs exportations vers le marché Nord-Américain, etc.....

    Alors oui , nos politiques, la couture sur le pantalon des ordres du monde économique, ont peu d'envie de combattre réellement nos adversaires qui sont souvent nos partenaires économiques

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    1. Non, vous n'êtes pas cynique mais bien réalistes. Sacrifier de la viande populaire sur le front des quartiers de plaisirs(bistrots, salles de concerts, aéroports d'où on part à la rencontre des autres) est beaucoup plus impudique que le sacrifice des masses de soldats sur les fronts des guerres antiques .N'oublions pas l'abandon des pauvres religionnaires chrétiens en terres d'islam orientales.( Ces pauvres minoritaires entachant la pureté des nations qui ne sont que des agglomérats de tribus encore jacassantes, ne présentant aucun intérêt économique.).Mais qui sait vraiment combattre cette hydre visqueuse ? Combien d'innocents martyrisés si l'on voulait réellement éradiquer "le mal"? N'est-ce pas ce que firent les nazis ? Non, je rentrerai pas dans ce conciliabule
      .

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  17. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  18. Moi, je suis fatigué, fatigué d'entendre les coups de gueule des donneurs de leçons, qui ne proposent aucune solution. Je suis fatigué, fatigué des grandes théories de ceux qui se réfugient dans l'histoire pour analyser la situation d'aujourd'hui. "L'histoire contient tout et donne des exemples de tout..." Par ailleurs, je trouve très maladroit votre référence aux grandes guerres du passé :" Il fut un temps où Français, Belges, Britanniques et autres Alliés, affrontaient des monstres autrement plus forts que l’Etat islamique ou Al Qaïda et en triomphaient par leur courage et leur volonté. " je suis désolé mais aujourd'hui il s'agit de guerres asymétriques où le courage et la volonté ne suffisent pas!!! Continuez à faire référence à l'empire byzantin, continuer à aimer vous relire et à nous éclabousser de toute votre culture... mais un peu de pragmatisme n'a jamais fait de mal à personne. Merci de nous apporter des solutions au problème de Daesh dans votre prochain post... Sans forcément prendre comme référence de Gaulle, Churchill ou Roosevelt.

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    1. Si vous lisiez le reste du blog, vous trouveriez d'intéressantes hypothèses de travail, réalistes (je souligne) et dans nos moyens. Le point que je retiens de l'article est que le politique a perdu son rôle décisionnel et fédérateur, au profit d'une vision à court terme d'alliances, de profits, et d'électoralisme. Je vous invite à lire l'article pas si ancien sur la "Guerre de Corsaires" : une brigade française déployée au Levant, prenant ses bases au Liban (par exemple), au lieu d'être déployée sur le territoire national, aurait un punch suffisant pour faire pleurer le plus hardi des "terroristes".

      Il faudrait néanmoins veiller à ne pas bouleverser le terrain déjà extrêmement instable de la région ; ce qui, cela dit, est largement déjà fait.

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    2. JE SUIS Michel Goya.

      Pardon, je sors...

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  19. Dans le même état d’esprit, on lira avec écœurement le livre ‘Résistance’ (Seuil) du journaliste Antoine Peillon. On y apprendra comment notre renseignement fut littéralement cassé par le démembrement des RG, dont les enquêteurs travaillant sur le financement terroriste, tombaient très régulièrement sur les malversations de nos ‘élites’ : évasion fiscale, financement politique illégal, corruption.

    Je suis la corruption et je dois rester secrète. Même au prix de la vie des innocents, même au prix de la destruction de la République.

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  20. Oui, mais je vous ai vu écrire sur ce blog "je suis...plutôt de gauche".

    Si vous commencez à dire que l'islam aurait peut-être quelque chose à voir avec tout ça, que le féminisme est bien au-delà de l'époque où il pouvait (peut-être) se justifier et que l'UE est clairement néfaste, ça ne va plus aller : on va vous retirer la carte. Et il n'est même pas sûr que l'UMP vous accorde la sienne (ils ont déjà bien du mal avec Myard ou Guaino).

    Quand retrouverons-nous un parti raisonnable, réellement gaulliste par exemple ? A défaut, on risque de finir par passer le point de non-retour, sur ce sujet ou sur tant d'autres.

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    1. "Continuons à ne pas réfléchir car « réfléchir l’ennemi c’est l’excuser »."

      D'autre part, cette phrase fait peut-être référence à une déclaration de Valls. Mais justement, par cette déclaration il visait, à raison, les sociologues de gauche spécialisés dans la culture de l'excuse et dans la "déconstruction" de la nation. Donc il faut certes des gens qui réfléchissent, mais il y a bien un petit problème avec ces gens là en France, justement, et Valls a raison de le dire.

      Il faudrait donc non seulement une amélioration des partis politiques, mais aussi de beaucoup d'intellectuels, journalistes et universitaires...

      Il suffit par exemple de se souvenir des refus il y a 5 ou 6 ans de l'idée même d'un débat sur l'identité nationale, et des grotesques polémiques sur un musée de l'histoire en France (plutôt que "de France").

      Il y a des gens qui devraient se reprendre, parce qu'ils nous emmènent dans le mur, par leurs décisions ou leur idéologie inadaptée. Le feront-ils ?

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  21. Mon Colonel,

    Je pense qu'aujourd'hui le modèle de Clemenceau à passé. Ce modèle que Jean Joana définit comme étant celui propre aux démocratie moderne dans son ouvrage Les armées contemporaines, n'a plus de sens. Le Président de la République Française peut très bien avoir le titre de Chef des Armées, il ne sera jamais pour les hommes qu'un politicien. En fait, c'est l'ensemble de notre système politique et les rapports Politiques/Militaires qui dysfonctionnent, parce que ce qui les unissent c'est à jamais brisé. Le patriotisme n'est plus chez l'un, il s'est renforcé chez l'autre. L'égalité est chez l'un partout, l'honneur est chez l'autre tout le temps !

    Respectueusement,
    Un petit Caso

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  22. Il me semble que Godefroy de Bouillon et sa troupe ont acceptés de se soumettre à l'Empereur Bysantin, pour avoir le droit de passage, et pour la ligne de ravitaillement bien-sûr, même si les phéniciens ont apportés par mer plus tard, des combattants écossais par exemple. Il faut aussi préciser que la première croisade vient de la rupture de la route du pèlerinage des chrétiens, par les turques Seldjukide, et n'est donc en rien une agression gratuite contre les juifs et les arabes, ce qui est important à préciser quand on apprend que les djihadistes se servent des croisades pour argumenter sur leurs crimes, on est bien là dans une excuse archaïque, d'arriérés dû au fondamentalisme religieux. Le Pape Urbain II entama avant de proclamer cette croisade, un dialogue métaphysique pour savoir si on pouvait tuer au nom de Dieu, on connait la suite, mais il faut retenir le caractère de ce dialogue, qui avait pour tache de savoir où se trouvait le curseur de la légitime défense de la chrétienté. C'est plus qu'honorable, car cette question reviens à la création même de l'humanité, du droit de vie et de mort pour une cause divine, dans une époque pourtant soumis à une "église" assez terrible et obtus, les templiers qui l'ont pourtant enrichies, s'en souviennent encore...
    Comme il est question également de la gent féminine, je me dois de parler d'Aliénor D'Aquitaine, qui a participé à la deuxième croisades, voyagent sans peur jusqu'aux terres de l'ennemi; reine de France puis reine d'Angleterre, mère de Richard Coeur de Lion, elle est depuis Cléopâtre, la première femme a l'opinion libre, à s'être imposé dans l'histoire. Ce qui forcément, lui a causé du tord auprès du Roi de France aux terres rikiki, mais un peu moins auprès d'Henri II Plantagenêt, français devenu Roi d'Angleterre, aux terres s'étendant de la lorraine jusqu'à l'Aquitaine, en passant par les îles britanniques. Au fond, la trahison de Charles VII envers Jeanne D'Arc, exprime bien un malaise national pour les femmes, alors que les anglais qui ont des reines, n'ont pas étés vraiment pénalisé pour étaler leur empire. Moralité: C'est donc pas forcément la taille des baloches qui font le courage d'une personne, mais plutôt l'amour des siens, qui ensuite vous le rendent bien par leur soutient indéfectible. Alors quand on voit aujourd'hui les sondages sur ce que pensent les français de leurs dirigeants, on ne peut que constater ce chiisme qui est très loin du pays auquel on peut s'attendre, dans une conjoncture qui sent la poudre. EM

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  23. Ah si nous aussi on avait toujours le droit de tuer des civils

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  24. Relire Jean de la Fontaine par Marc Pierre

    Bonjour,

    Les fables de ce grand littérateur français, largement inspirées par celles de son antique prédécesseur Esope, malgré leurs tournures de langage vieillies, nous délivrent des messages qui ont conservé toute leur force. En voici une avec quelques notes d'accompagnement.

    L'Âne vëtu de la peau du Lion de Jean de la Fontaine (Vingt-deuxième fable du Livre V du premier Recueil de fables publié en 1668)

    De la peau du Lion l’Âne s’étant vêtu

    Etait craint partout à la ronde,
    Et bien qu’Animal sans vertu, (1)
    Il faisait trembler tout le monde.

    Un petit bout d’oreille échappé par malheur
    Découvrit la fourbe (2) et l’erreur.
    Martin (3) fit alors son office.

    Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice (4)
    S’étonnaient de voir que Martin
    Chassât les Lions au moulin. (5)

    Force gens font du bruit (6) en France
    Par qui cet apologue est rendu familier.
    Un équipage (7) cavalier (8)
    Fait les trois quarts de leur vaillance.

    Dans son ouvrage Etudes et analyses des fables de La Fontaine, Louis Moland écrit en 1872 : « Cet apologue (9) est dans les livres indiens et indo-chinois, à commencer par le Pantchatantra, chap. IV, f. 8. Dans l’Hitopadesa chap. III, f. 3, l’âne, vêtu de la peau d’un tigre, s’engraisse dans le champ d’un voisin que son aspect épouvante. Mais il se met à braire, et le voisin détrompé le chasse et le tue. Dans les Avadànas, XCI, l’âne est couvert de la peau du lion, et il nous instruit à ses dépens " à distinguer le faux du vrai " ».

    (1) courage ;
    (2) malhonnêteté ;
    (3) nom du bâton avec lequel on guidait, parfois frappait, autrefois les ânes ;
    (4) penchant à dire de petites méchancetés pour s'amuser d'autrui, signification donnée par Boileau en 1668 dans ses Satires (Editions A. Cahen, IX, 80) ;
    (5) personne n'a jamais vu un lion porter du grain au moulin ;
    (6) font parler d'eux ;
    (7) tout ce qui est nécessaire pour s'entretenir honorablement ou voyager : valets, chevaux, carrosses, habits, armes » (Furetière) ;
    (8) aisé, galant, honnête, noble (Richelet) ;
    (9) court récit allégorique ou fable qui illustre un point de morale.

    Merci de votre attention. Joyeuses Pâques à tous.

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  26. A contre cœur, mais avec la raison je ne peux qu'appuyer votre franc parler. Le problème est que nous pensons pouvoir agir avec nos valeur. En oubliant que nous, nous avons mis une fois pour toute la loi en dessus de la religion. J'ai vu qu'à Londres, des brigades de police islamique font la loi dans les rues imposent le voile aux femmes et interdisent à tous de consommer ne serait-ce qu'une bière. J'ai vu cet élu belge regretter que le porc soit interdit dans la cantine scolaire. Cela démontre que la limite a été franchie au-delà de laquelle la force de l'ordre démocratique a l'obligation d'intervenir. Lâcher c'est encourager.Et la priorité absolue que l'autorité doit garantir à sa population c'est la liberté et la sécurité. Pinailler sur ce principe c'est perdre du coup sa légitimité et trahir sa charge ou sa fonction.
    En savoir plus sur http://lavoiedelepee.blogspot.com/2016/03/je-suis-la-guerre.html#PjFiVC8shhQ1yBcY.99

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  27. Bonjour ,

    Pour une fois je vais prendre la défense d'une politicienne , y compris Européenne et même Européiste .
    Hier soir j'ai regardé pour la niéme fois sur Paris Première la formidable série " Le Monde en Guerre " .
    Dans le 3 éme ou 4 émé épisode consacré à " La chute de la France " , le général André Beaufre décrivait l' " ambiance " au Château de Vincennes vers le 14-15 mai 1940 :
    " J'ai vu le général Georges s'asseoir sur un chaise , mettre son visage dans ses mains et se mettre à sangloter en répétant * Il y a eu des insuffisances * "
    C'est sûr que dirigé par des couilles-molles comme ça , à la différence d'un Joffre ou d'un Foch , "on" n'était pas prêts de la gagner la bataille de France en 1940 ;O)
    Hier soir je n'avais pas lu votre article mais c'est bien à Mme Federica Mogherini que j'ai pensé en écoutant le général Beaufre !
    On notera aussi l'empressement de nos chefs militaires d'alors de se joindre aux politiciens à Notre Dame de Paris pour demander qu'une main Céleste stoppe le flot des Panzerdivisonen !
    Veuillez donc accorder à nos chefs politiques ce soupçon d'humanité dont on dénonce si souvent le manque ...Ces larmes ne sont peut-être que de la compassion pour les victimes associé à une prise de conscience des * insuffisances * ?
    Daniel BESSON

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  28. Ce sont des grands mous qui nous gouvernent.Le général Soubelet est toujours en activité alors qu'il y a quelques années un livre critique sur l'intervention au Tchad faisait l'objet d'une fatwa gouvernementale.Plus récemment la DPSD courrait derriére les anonymes auteurs d'une tribune dans le Monde.L'ouvrage du général Soubelet est autre chose que ces pécadilles car il démontre le fossé entre les instruments de sécurité(armées comprises) et le pouvoir.Ajoutons à cela une excursion en casoars au Puy du Fou à laquelle on donne peu de publicité dans les médias par crainte d'un appui populaire,pardon populiste dans le langage dans haut, et la boucle est bouclée.Le pouvoir a les fesses entre deux fauteuils parlementaires en attendant de se les faire botter.Cette impuissance à remplir l'obligation premiére d'assurer la sécurité des citoyens(comme vous le soulignez) se double de la méfiance parfois hostile de ceux qui en sont chargés sur le terrain.Il ne me semble pas qu'un tel malaise soit survenu depuis la guerre d'Algérie et notamment pas en mai 1968.

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  29. Mais on continue à nager en pleine hypocrisie. Dernièrement Daniel Cohn-Bendit tenaient des propos très justes à notre égard : "Les Français aiment qu'on leur mente"

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  30. Mon colonel, merci pour cet article.

    Un petit bémol toutefois (qui n'a rien de rassurant) : je ne suis pas certain que Clemenceau ou Churchill aient affronté d'ennemis plus forts qu'Al-Qaïda et ce qui se cache derrière. Raison de plus pour ne retenir ni notre haine, ni nos coups.

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  31. @anonyme75
    comme écrit, lisez le blog avant de râler.
    que proposez vous car vos réflexions sont inexistantes et erronées: quelle que soit la guerre, il s'agit d'abord de courage et de volonté de se battre!
    quand au pragmatisme vous n'en possédez guère et l'histoire est essentielle pour comprendre et progresser

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  32. "Je suis fatigué....un substitut au combat". Gaver le peuple d'émotionnel et de divertissements est le meilleur moyen de l'empêcher de penser, donc dispense les gouvernants d'agir. Depuis quelques années, on a atteint des sommets.

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  33. J'avais noté l'adresse de votre blog après votre passage sur France Culture, il y a quelques temps. J'en commence la lecture par ce billet. Moi au contraire la réaction de cette politique m'avait ému comme un signe de compassion pour les victimes de cette barbarie. Ce qui n'empêche pas ensuite la réaction à froid. Mais bon je ne suis pas un guerrier professionnel mais juste un citoyen lambda...

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  34. "Je suis" c'est certain, mais que "sommes nous" ? Et au milieu de quoi ? (Préparez les aspirines et pardonnez cette tentative de détente )

    Le premier paradigme qui est à éclaircir selon moi: nous sommes en guerre.
    (Le suis je ? L'êtes vous individuellement ? Le sommes nous ?) Ma/Notre pyramide de Maslow est elle attaquée ? La réponse est elle si limpide ? "Faites ce que je dis pas ce que je fais" ? Contre qui, quoi et comment ?

    Le deuxième paradigme concerne mon/notre environnement. Au milieu de quoi mon existence se place t'elle ? Cela me satisfait il et vais je y participer ? (Vais je rester dans mon coin, m'engager dans l'armée, dans l'association? Vais je agir si cela ne sert à rien ? Vais je aller voter ? Vais je m'extremiser d'un côté comme de l'autre ? Vais je aller mouiller mon sac de couchage Place de la République ou le faire sécher dans la BSS ?)
    Le Moi a besoin d'exister au milieu du Nous. Soit en y appartenant soit en le rejetant.
    Donc aujourd'hui qu'est ce que le Nous ? Quel projet de société réaliste, équilibré etc etc... pourrait combler le ... ce truc qui met tout le monde mal à l'aise aujourd'hui (appelez le communautarisme, société individualiste, perte de repères ... comme vous voulez)

    Le paramètre du temps entre une société et un monde en marche, c'est une course perpétuelle (du coup on a pris un tour de piste dans la figure, mais il n'est jamais trop tard)

    Les autres paradigmes suivront, ou pas...L'histoire est en marche, le "je suis /nous sommes "d'aujourd'hui n'est pas celui de demain, reste à savoir qui construira ce Nous...et donc ce que deviendra en partie ce Je....

    C'est clair non ? Sur ce je vais prendre une aspirine et me replonger dans le Monde de Sophie...

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    1. Vous êtes surement, je suis allègrement, on est peut-être... Mais qui ils sont?
      Sur ce je vais me faire une petite verveine et reprendre la route avec Dora l'exploratrice.(LOL)EM

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  35. Je ne peux qu'approuver à 100% ces propos er en même temps regretter que l'on ait mis au ban de la société des électeurs qui ont tenté courageusement de dénoncer la couardise et les compromissions de politiques avec l'ennemi intérieur !

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