dimanche 20 novembre 2022

La guerre en Ukraine - Au feu et à mesure

La guerre n’est pas chose linéaire, mais affaire de séquences. Celle qui se déroule en Ukraine a commencé classiquement par la séquence de révélation, celle où on constate de visu les capacités réelles des deux armées qui s’opposent. C’est souvent la plus surprenante, car comme pour deux équipes de sport qui n’ont pas joué pendant des années, il n’est possible de fonder les pronostics que sur des apparences.

Depuis le début des guerres industrielles, cette phase de révélation est souvent et rapidement cruelle pour l’un des camps, tant la capacité de destruction des armées modernes est importante. L’armée qui dispose des plus grandes capacités, et on rappellera que le capital matériel y est moins important que celui des hommes, l’emporte normalement très vite et de manière écrasante. L’affaire ne dure alors que quelques semaines, voire quelques jours.

Notons que ce duel des armes gagné, qu’il faut distinguer de la guerre elle-même qui engage toute la nation, n’augure de la Victoire avec un grand V que si elle s’accompagne d’une acceptation par l’exécutif politique ennemi. Dans la guerre en Ukraine, on a pu imaginer, alors que l’on anticipait généralement une victoire russe dans le duel des armées que la guerre se serait prolongée quand même sous forme de grande guérilla.  

Cette anticipation n’a pas duré longtemps, car le révélateur des combats a montré dès les deux premières semaines plutôt un équilibre des forces. La guerre peut parfois s’arrêter à ce stade, si l’agresseur n’a rien gagné à son invasion et que l’agressé de son côté ne cherche pas à se venger ou le poursuivre comme lors de la guerre de 1979 entre la Chine et le Vietnam. Si en Ukraine, les forces russes avaient été stoppées dès leur ligne de départ le 24 février, il aurait été peut-être possible pour les Russes de maquiller leur échec en « leçon » infligée à l’Ukraine ou de prétendre avoir déjoué un projet d’offensive ukrainienne dans le Donbass et on en serait resté là, au moins pour un temps.

Cela n’a pas été le cas. La Russie a subi une énorme défaite militaire autour de Kiev et n’a pas réussi à s’emparer de Kharkiv, mais elle a conquis de larges pans des provinces de Louhansk, Zaporijjia et Kherson. Elle a donc désormais beaucoup plus de choses à perdre si elle renonce que si son armée était restée sur la ligne du 24 février. Elle a par ailleurs encore l’espoir de continuer à avancer en adaptant son armée, qui reste puissante, au nouveau contexte. La guerre continue donc, mais elle est alors condamnée à être longue car il n’y pas souvent de demi-mesure dans les guerres industrielles. Si on ne gagne pas en quelques semaines, il faudra alors compter en années.

La faute en revient en partie à la violence même des combats. Se protéger dans les villes et les retranchements est le meilleur moyen de se soustraire un peu à la puissance de feu moderne. Les armées y ont spontanément recours dès lors qu’elles sont en posture défensive et disposent d’un peu de temps pour s’organiser. S’il n’y a pas de victoire militaire rapide, on assiste donc mécaniquement à une cristallisation progressive du front et un ralentissement mécanique des opérations. C’est ce qui se passe un peu partout en Ukraine à partir de mi-mars. Un front continu s’est formé du nord de Kharkiv à la tête de pont de Kherson, tandis que les Russes retirent à la fin du mois leurs armées décimées dans le nord du pays. Les frontières de Biélorussie et de Russie jusqu’à Kharkiv, prolongent la ligne de front par une barrière que les Ukrainiens ne peuvent franchir par crainte de provoquer une escalade majeure.

C’est le début de la guerre longue, celle où en arrière de la zone opérationnelle les nations mobilisent pleinement leurs forces pour augmenter les capacités de leurs armées et plus en arrière encore celle où les différentes nations extérieures choisissent leur camp. La guerre est alors globale.

Cette guerre longue débute par une séquence de trois mois. Elle est toujours à l’initiative des Russes, plus à l’aise dans cette guerre de positions que dans celle de mouvement grâce à leur puissante artillerie. Ils ont également réduit leurs objectifs à la taille de leurs moyens. Il s’agira cette fois à conquérir complètement le Donbass à grands coups de petites attaques sous appui d’artillerie. C’est lent, méthodique, mais paraît inexorable. Alors que Sevorodonetsk et Lysychansk sont tombées, on peut alors imaginer que Sloviansk et Kramatorsk seront les prise suivantes et que si rien ne change les Russes auront atteint leur objectif stratégique au mois de septembre.

Mais les choses changent toujours à la guerre et si on y est surpris, c’est qu’on se concentre sur le visible, comme les mouvements des drapeaux sur la carte des combats, et que l’on néglige les processus périphériques plus discrets. Dans la zone du duel des armées, on voit tout de suite les effets des opérations de conquête, le terrain change plus ou moins de main, alors que ceux des opérations de raids et de frappes sont plus longs, diffus et souvent indirects. On gagne rarement les batailles en frappant simplement les forces ennemies, mais en les affaiblissant ainsi on facilite le choc des unités de manœuvre.

En arrière de la zone des combats, celle de la stratégie opérationnelle, il y a aussi la zone où s’exerce la stratégie des moyens (ou organique). C’est un archipel de camps ou de centres de formation/réflexion où on s’efforce d’augmenter ou au moins de restaurer les capacités des forces. Cet archipel s’active automatiquement dès le début des combats, mais souvent de manière fragmentée et improvisée. On apprend d’abord sur le tas et on bricole avec les moyens immédiatement à disposition. Et puis, avec l’allongement de la guerre, le processus se complexifie et s’organise. Il faut synthétiser les retours d’expérience, enseigner à tous les meilleures pratiques, instruire les nouvelles recrues, reposer les anciennes, associer les deux, apprendre à utiliser les équipements reçus, entrainer les états-majors, etc.

En superposition de cette zone de restauration/fabrication des capacités de combat, il y a la société qui en fournit les ressources humaines ou matérielles. Cette société subit elle-même une pression forte, des sanctions économiques jusqu’aux frappes aériennes en passant par les cyberattaques ou la propagande, afin qu’elle renonce justement de fournir des ressources et de se souffrir. En périphérie des pays en guerre, il y a les pays alliés qui y interviennent et qui eux-mêmes sont soumis à la même pression sur les sociétés, hors bien sûr celle des combats et des frappes.

En résumé, en arrière de la zone des combats où finalement les choses sont les plus prédictibles, il y a tout un réseau de processus politiques, économiques, diplomatiques, militaires, logistiques, souvent connectés entre eux. Les surprises à l’avant viennent de ces flux, de choses, d’idées ou de sentiments, qui viennent de l’arrière.

Au mois de juillet 2022, la surprise vient de l’arrêt soudain de l’avancée des drapeaux russes sur la carte. Rétrospectivement, on peut l’expliquer par la conjonction d’une usure des troupes de manœuvre russes que ne compensait pas une « structure de production de soldats » très imparfaite en opposition à une structure ukrainienne qui parvenait elle à augmenter les capacités en ligne. On a pu constater aussi les effets de la nouvelle artillerie ukrainienne fournie par les Occidentaux qui ont permis par une campagne intelligente de frappes d’enrayer la logistique de l’artillerie ennemie ou de cloisonner les forces sur la tête de pont de Kherson. Les Russes ne trouvent pas de parade tactique et ne parviennent pas à se renforcer.

On aboutit ainsi à un équilibre où rien ne bouge en juillet et août jusqu’à laisser croire par prolongement de la tendance qu’il en sera ainsi pendant de longs mois. Il n’en est évidemment rien, car les processus arrière sont toujours à l’œuvre et que la montée en puissance de l’armée ukrainienne se poursuit alors que l’armée russe stagne toujours voire s’affaiblit.

La nouvelle rupture, et donc le début d’une nouvelle phase, est arrivée début septembre par une victoire spectaculaire ukrainienne dans la province de Kharkiv et au nord de Sloviansk. Loin des grignotages russes de la phase précédente ou même de l’« usure dynamique » de la bataille de Kiev les Ukrainiens s’avèrent capables de produire des chocs offensifs, une première dans cette guerre. La conquête de terrain est nette et peut-être surtout le coup porté à l’armée russe, et donc par secousses à la société puis au régime politique, est violent. La supériorité militaire ukrainienne est alors évidente, ce qui oblige à la Russie à sortir de sa torpeur en activant différemment les processus arrière.

Sur le front, il s’agit désormais de former ce que l’on pourrait nommer une « ligne Sourovikine », du nom du nouveau commandant en chef de l’ « opération spéciale », comme il y a eu la « ligne Hindendurg » en 1917 et selon les mêmes principes : résister à la supériorité militaire ennemie derrière une ligne de défense solide le temps de mobiliser en arrière suffisamment de forces pour pouvoir reprendre l’initiative. La nouvelle stratégie opérationnelle s’accompagne d’un coup politique, l’annexion par la Russie des zones ukrainiennes conquises, et d’une mobilisation de réservistes dont une première vague doit en urgence et au prix de lourdes pertes servir à renforcer la ligne Sourovikine, tandis que la deuxième, 200 000 hommes, soit une nouvelle armée complète, doit, après une formation plus solide, venir changer le rapport de forces sur le terrain. Si cela ne suffit pas, une nouvelle mobilisation interviendra ou on engagera les conscrits. Dans le même temps, les frappes sur les villes deviennent plus ciblées, les infrastructures énergétiques, afin de « mieux » faire souffrir la population ukrainienne en espérant ainsi peser indirectement sur les opérations militaires et surtout faire capituler cette population. Sur le front périphérique, la Russie cherche au moins des fournisseurs qui lui permettront de poursuivre son effort de guerre, Iran, Biélorussie, Corée du Nord peut-être, et bien sûr à saper le soutien à l’Ukraine au sein des opinions publiques occidentales.

Ces nouveaux axes d’effort russes suffiront-ils à casser la nouvelle tendance ? Il faut toujours un peu de temps pour voir surgir des effets par ailleurs ambivalents.

La mobilisation russe, parfaitement inorganisée, a peut-être aidé à renforcer la ligne Sourovikine sur le Donbass, mais c’est un poison lent. La mobilisation n’est pas populaire, suscite des fuites massives à l’étranger ou à l’intérieur du pays, et provoque de multiples incidents et de plaintes de la première vague envoyée directement sur le front sans préparation. À partir d’une certaine masse critique, ces plaintes et refus, associés aux cercueils de zinc sans victoire associée, peuvent se transformer en contestation de la guerre.

Dans la zone opérationnelle, l’Ukraine a obtenu un nouveau choc en réduisant la tête de pont de Kherson et en s’emparant de la ville évacuée sans combat par les forces russes. Si les effets sur l’armée russe de cette victoire sont sans doute moins importants qu’à Kharkiv, les effets politiques sont considérables. Ils contredisent les efforts russes. Déclarée « russe pour toujours » à peine 41 jours plus tôt Kherson est abandonnée sans combat et même sans une escalade quelconque hormis dans les doses de missiles lancées sur les villes ukrainiennes. Contrairement à ce qui était proclamé au moment de l’annexion, on peut donc pénétrer sur le sol sacré de la patrie russe et s’y emparer d’une grande ville sans susciter de réaction. Se coucher après le franchissement d’une ligne rouge que l’on a proclamé à grand bruit quelques jours plus tôt seulement est le plus sûr moyen de se décrédibiliser pour la suite.

Ce nouveau choc affaiblit aussi la possibilité, déjà mince, de faire craquer la population ukrainienne par la peur et le froid. Ce genre de stratégie ne peut fonctionner que si cette pression s’accompagne de défaites sur le terrain, tuant ainsi tout espoir que les choses s’améliorent. Or, les Ukrainiens sous les bombes entendent parler de victoires, et ils entendent aussi parler des exactions perpétrées par les Russes dans les territoires qui viennent d’être libérés. Rien qui les incite là à demander une « paix blanche », mais au contraire tout qui les pousse à en finir au plus vite en chassant les occupants. Il en est sensiblement de même dans les opinions publiques occidentales qui constatent aussi que l’aide fournie et les sacrifices éventuels, modestes par rapport à ceux des Ukrainiens, servent au moins à quelque chose. Tout pousse au contraire à accentuer encore l’aide aux Ukrainiens alors qu’à l’inverse soutenir un régime russe de perdants même pas magnifiques, bien au contraire, devient plus difficile.

À la guerre, tout commence et tout finit par des batailles. Les victoires sur le terrain, même défensives ou symboliques, nourrissent l’espoir de l’arrière et les ressources de l’arrière nourrissent les victoires. La phase actuelle à l’avantage des Ukrainiens a presque trois mois, c’est déjà un peu vieux pour une séquence de guerre moderne. Les Ukrainiens ont tout intérêt à pousser encore leur avantage tant que c’est encore possible. Le Dniepr interdit la manœuvre, mais en permettant d’avancer les batteries à longue portée, y compris les batteries antinavires, jusqu’à la région de Kherson on agrandit encore la zone qui peut être battue par les feux précis ou peut-être les raids d’infiltration.

Pour le reste, le déplacement des forces de Kherson peut alimenter les autres fronts. Les unités russes repliées sont déjà signalées dans la région de Kreminna, ce qui tend à montrer l’importance pour eux de ce front de Louhansk. Les Ukrainiens peuvent y porter aussi leur effort afin de porter un nouveau choc, comme ils peuvent le faire aussi dans la région de Zaporijjia, l’autre zone de manœuvre possible.  Ils peuvent attaquer à partir de Vuhledar au sud-est de Donetsk-ville. La zone est également sensible pour les Russes car elle menace l’une des deux voies ferrées, l’autre étant celle du pont de Kerch, qui alimentent les zones conquises des provinces de Zaporijia, Kherson et la Crimée. Ils peuvent aussi attaquer plus près du Dniepr face à Tokmak par exemple. Peu importe à la limite, l’essentiel est d’aller vite et de frapper fort, malgré la météo d’automne un autre processus changeant qui influe sur les opérations, avant la fin de la séquence.

Quand et comment se terminera cette séquence ? Il faut bien l’admettre, nul ne le sait. La guerre relève bien plus des théories du chaos que du déterminisme des sciences de la matière. Les choses y sont trop humaines, avec des ennemis intelligents et très motivés qui réagissent forcément aux changements de l’autre, et les paramètres, politiques, économiques, diplomatiques, sociétaux, etc. sont trop nombreux pour pouvoir les appréhender tous dans leurs interactions.

On peut ainsi imaginer comme en juillet, mais à l’inverse, que les Ukrainiens ont finalement été plus usés que l’on ne pensait dans les combats précédents ou n’ont plus de stocks de munitions, le point oméga, et qu’ils ne peuvent plus mener d’offensives face à des Russes renforcés. On assisterait alors à une nouvelle phase d’équilibre statique pour l’hiver, avant peut-être même une reprise de l’offensive russe au printemps dans le Donbass.

Mais on peut imaginer aussi des grappes d’innovations d’un côté ou de l’autre, plus probablement du côté ukrainien clairement plus imaginatif, avec de nouvelles structures tactiques, de procédés ou encore de nouveaux équipements. La fourniture par les Américains d’ATACMS (Army Tactical Missile System) à portée de 300 km ou la fabrication locale de nouveaux missiles balistiques ou encore de drones plus puissants peuvent-ils changer la donne ? La Russie de son côté peut-elle mettre en œuvre enfin une vraie structure de « construction de soldats » ? Peut-elle trouver un moyen de mieux exploiter ses 750 aéronefs pilotés basés autour de l’Ukraine en résistant au système de défense anti-aérien ukrainien ?

Les changements peuvent aussi être politiques internes, du côté de Moscou en particulier, mais aussi à Kiev. Tout le monde pense au remplacement de Vladimir Poutine, mais quand et au profit de qui et pour quelle politique ? S’il ne change pas de politique, ce nouveau pouvoir, demain, dans six mois ou jamais, peut-il lui-même être renversé par un autre qui admettra l’échec ?

Nul ne le sait, l’analyse des guerres pendant la guerre se fait à la torche au sein d’une obscurité remplie de monstres. On avance et puis on voit jusqu’à ce qu’on s’aperçoive que l’un des camps ne peut et ne veut plus continuer.

2 199 commentaires:

  1. Merci pour l'analyse mon colonel, votre nouveau billet était attendu avec impatience !

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  2. Excellente analyse
    Les américains accélèrent la production de munitions pour les HIMARS ..la dégelée russe va continuer ..avec moins de 5% de leur budget militaire , ils détruisent lentement 1 de leur grand adversaire.
    Ils peuvent aussi jouer l escalade avec les jets , les tanks et les ATACMS

    Slava Ukrainii

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  3. Merci pour cette analyse

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  4. Petite erreur de frappe : "Se coucher après le franchissement d’une ligne rouge que l’on a proclamé à grand bruit quelques jours plus tôt seulement est le plus sûr moyen de se ***crédibiliser*** pour la suite."

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    1. ?
      C'est bien la Russie qui a proclamé une ligne rouge (terre russe)?
      C'est bien elle qui s'est repliée ?
      Donc c'est bien elle qui a fait perdre tout son crédit à sa proclamation d'une terre russe intouchable ?
      ?

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    2. De ma longue expérience de correction de copies en lycée @15h34 a pensé que notre colonel à tous parlait des Ukrainiens qui ont franchi la frontière et non des russes qui l'on subi.
      Bon je retourne re-re-lire quand même... 🤔

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    3. Il parle des Russes: Les Russes ont affiché une ligne rouge, celle-ci franchi par les Ukrainiens, les Russes se sont couché. Plus sûr moyen pour les Russes de se décrédibiliser.

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    4. "Anonyme20 novembre 2022 à 18:08
      Il parle des Russes: Les Russes ont affiché une ligne rouge, celle-ci franchi par les Ukrainiens, les Russes se sont couché. Plus sûr moyen pour les Russes de se décrédibiliser."
      Franchi ie ( celle-ci) ;)
      Très bonne analyse, merci!

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    5. Autre hypothèse, Taurac : le clavier du colonel avait proposé d'office " crédibiliser" et un ami le lui a signalé.
      Mon clavier à moi veut m'imposer d'écrire russie avec une majuscule et surtout de mettre mes lunettes.
      Auquel cas ma précipitation est impardonnable.

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  5. Merci pour ce nouvel article si intéressant! Ces derniers temps il y a effectivement une fixation du front avec probablement à la marge ces processus d'usure et/ou de montée en puissance qui donneront lieu à la prochaine rupture sur la carte. Néanmoins contrairement à la ligne Sourovikigne les Russes ne semblent pas vouloir se retrancher en attendant une masse de manœuvre formée, j'ai l'impression qu'on voit surtout des assauts massifs qui gaspillent leurs mobiks...

    Cynocéphales

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    1. Les assauts de mobiks auraient pour objectif de temporiser le front, le temps de bâtir des lignes de défense solides.

      Analogue à ce qu'a fait l'Ukraine à Siéviérodonietsk, le temps d'affermir ses lignes autour de Bakhmut. En sus du sens politique qu'il y avait alors à contrôler encore un zeste de l'oblast de Lugansk.

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    1. D'une formulation toute littéraire, mais très réaliste.

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    2. Oui, pleinement d'accord avec ces deux commentaires.
      EC du 35

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  7. Un accro qui vous remercie. J’ai personnellement trouvé des sénateurs dilettantes lors de votre consultation, ce qui a été une surprise pour moi. Merci encore

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    1. je ne vois pas en quoi les sénateurs qui ont auditionné michel goya ont été dilettantes
      ils ont interrogés un expert pour se faire une opinion
      ainsi marche la démocratie avec ses défauts mais ses qualités
      je préfère ces imperfections au fonctionnement d'une dictature comme la russie

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    2. Le sujet etait les lecons de la guerre en Ukraine et les senateurs n'ont demandé qu'un point de situation qu'ils auraient pu lire sur ce blog. En cela ils ont ete dilettantes. Mais la France n'a pas de soucis a se faire, tout va bien...
      En tous cas au Sénat
      Fritz

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    3. C’est d'autant plus choquant que la défense dispose d'une commission permanente sur ce sujet et que l’on est en plein dans l'élaboration de la LPM. c'est bien de dire que l'on est court en munition dans des rapports, mais il n'y a eu aucune question complémanire sur ce sujet au regard du conflit ukrain.
      Ce n’est pas une question de système démocratique.

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    4. et que dire alors de l'obstination des dirigeants allemands durant des décennies pour continuer à considérer que si on faisait du commercer avec un dictateur, ce dernier deviendrait démocrate
      bref, ce ne fut pas du dilettantisme, mais je trouve beaucoup d'arrangement pour favoriser la croissance du pib allemand

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    5. Parfaitement d’accord avec A17h13. La stratégie suivie plus ou moins instinctivement par l’Allemagne depuis sa réunification en 1990 repose sur la prééminence supposée de l’économie par rapport au politique (terrain où l’Allemagne sait qu’elle aura du mal à s’imposer). Par chance ce fut l’idéologie même de la mondialisation, que l’Europe venait de recevoir des Anglo-saxons.
      Berlin n’avait pour s’imposer qu’à suivre le courant général. Aujourd’hui tout est par terre. L’émergence d’une conflictualité universelle plus ou moins larvée use la mondialisation, la crise climatique impose ce qui paraissait obscène il n’y a guère: une forme de planification forte, et donc le retour du politique. Le modèle allemand est donc en crise, et pas seulement au plan économique strict. Aucune Schadenfreude ne doit sortir de là, surtout pour les amis de l’Allemagne que nous sommes, mais bien la chance d’un rééquilibrage sans lequel l’Europe capotera. Bref, contrairement à beaucoup je pense que la France a les cartes en mains à condition de jouer européen et de ne pas se laisser obnubiler par la peur de l’Allemagne, qui nous a déjà fait rater le traité de Versailles. La seconde guerre mondiale est peut-être le fruit d’une admiration maladive et inconditionnelle de notre voisin qui caractérise les germanophobes français, et où il n’est pas difficile de voir un mépris de soi radical. Vive de Gaulle et Aristide Briant !

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    6. « admiration maladive et inconditionnelle de notre voisin qui caractérise les germanophobes français » : Maurras! 

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    7. @Anonyme 18:32
      on ne parle pas de germanophobie, mais d'un constat d'une politique allemande qui depuis 20 ans n'a servi que son modèle de développement
      à ce moment là, on pourrait dire qu'on fait preuve de russophobie sur ce blog

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    8. Ben... En fait on parlait des senateurs francais mais on est passé du coq a l'ane et on glause sur l'Allemagne. Typique d'une conversation francaise que les allemands ne pourraient pas comprendre. 🤣 Ou bien s'est on emmêlé les fils ?
      Fritz

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    9. C'était pour répondre à la critique de Fritz sur le dilettantisme des sénateurs français alors que durant des années, le budget consacré à l'armée en Allemagne a été assez pitoyable alors que la France a été quand même réactive pour intervenir sur divers terrains à l'étranger à contrario d'une certaine neutralité allemande au profit de son développement économique à l'export
      ce n'est pas si hors sujet que celà
      et si un Fritz peut critriquer nos sénateurs d'indolence, alors un français peut critiquer l'Allemagne pour avoir mis en place un modèle non armé pour tout investir pour développer son PIB au détriment de l'europe

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    10. C’est tout à fait juste qu’on puisse critiquer l’Allemagne quand sa politique a été mauvaise, essentiellement tournée vers le maintien de sa prééminence, et de toute façon plus du tout viable aujourd’hui dans les conditions nouvelles de méfiance par rapport à la Russie. Mais il faut aussitôt ajouter que ça doit se faire sans germanophobie, c’est-à-dire sans remettre en cause la politique de construction européenne qui est quand même impulsée par le moteur franco-allemand. On est donc en plein dans le sujet : la question de l’intégrité de l’Ukraine, c’est la question de la souveraineté de l’Europe. En agressant Kiev, Moscou cherchait à vassaliser Berlin.

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    11. sur l'indolence de nos parlementaires: le meilleur service qu'on puisse rendre à la démocratie, c'est d'aller les voir dans leurs permanences, pour les interroger, demander des comptes sur la loi de programmation militaire, la rédaction du livre blanc... enfin surtout si votre député est membre de la commission de la défense. D'expérience, pourvu qu'on aille les voir avec un peu d'intelligence et pas dans une esprit bêtement anti-parlementaire, ces gens là sont très réceptifs... et en plus, on prouve à tous ceux qui admirent les dictatures que la démocratie peut être un système qui favorise l'intelligence collective.
      Ben

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    12. Je confirme le propos de Ben. Plutôt que critiquer les parlementaires, sans en réalité connaître la réalité de leur travail, allez les rencontrer. Vous verrez qu'ils sont généralement assez ouverts et humains, et loin d'être des naïfs. Ce n'est pas l'image qui est retransmise à la TV, ce qui est bien dommage. Mais il faut bien comprendre que des adversaires politiques peuvent agir de concert sur des dossiers techniques pour faire avancer le Schmilblick. Cela, on évite d'en parler.

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  8. Vous êtes notre torche.....principale...ainsi que pas mal des "commentateurs" qui apporte leur petite lumière , partage leur indignation , leur espoirs et leur lucidité

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  9. Vos commentaires sont aussi perspicaces qu’humbles, merci !

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  10. Avec le recul, il me semble que la déclaration d'annexion avait pour objet de rendre légale l'intervention des conscrits et des mobilisés (alors à venir) sur ces territoires. De part la constitution russe, seuls les militaires de métier et contractuels peuvent intervenir hors de la Fédération de Russie.

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    1. Et puis aussi selon moi pour continuer à considérer cette "opération spéciale" comme une affaire intérieure et non comme une guerre faite à un voisin

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  11. Merci beaucoup pour cette analyse. En attendant celle qui suivra la prochaine surprise (inévitable).
    Folker

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  12. Peut-on revivre l'opération Barbarossa avec les russes dans le rôle de la wermacht ? Il y a des points communs, une machine de guerre qui paraît invincible mais qui se heurte à une nation déterminée, galvanisée par les exactions, aidée par de grands pays alliés (US UK), qui finit à la surprise générale par devenir supérieure tactiquement, en plus de gagner petit à petit la guerre d'attrition.
    Dans ce cas, on pourrait voir les ukrainiens marcher vers Moscou l'été prochain :) :)

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    1. Qui veut de Moscou ? L'Ukraine n'a rien à en faire.
      Elle( l'Ukraine) a prouvé que sa société n'est pas du même type que la société russe.
      Jusqu 'ici je n' ai lu qu'un comité en exil se positionnant,pour incarner une Russie nouvelle, il est.
      présidé par Kasparov suivi par Khodorkovsky et autres que je n'ai pas mémorisé.
      Kasparov est difficile à battre aux échecs, mais là c'est un autre terrain...

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    2. @Anonyme 20 novembre 2022 à 16:34 :
      "Dans ce cas, on pourrait voir les ukrainiens marcher vers Moscou l'été prochain"
      Franchement, quand les Ukrainiens auront récupéré l'entièreté de leur territoire (les frontières d'avant 2014 pour être clair) et l'auront mis à l'abri des nuisibles ("Dôme de fer" en attendant - et ce serait encore mieux - une évolution radicale de la Russie vers une vie pacifique), ils seront tellement heureux que je ne vois pas pourquoi ils marcheraient sur Moscou. Ils auront bien d'autres chats à fouetter pour reconstruire, déminer, dépolluer, soigner, prospérer au sein de l'UE et... perpétrer le souvenir de leurs morts, comme nous le fîmes après la 1ère guerre mondiale.

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    3. Il pourrait entrer en Russie pour y récupérer les enfants qu'on leur a volé. Ils n'iront peut-être pas à Moscou, mais prendre des gages autour de Rostok, et couper la navigation sur le Don et en mes d'Azov, pour avoir des choses à donner lors de la négociation, ce n'est pas exclu.

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    4. L Ukraine n est pas un pays facile à défendre militairement parlant. Frontière énorme avec son ennemi terrain peu marqué. Donc si l Ukraine arrive à récupérer son entièreté d avant 2014 elle aura f autres chats à fouetter que d envahir un pays 4 fois plus peuplé qu elle.

      Sans parler de son économie qui sera à reconstruire et les créanciers de l Ukraine vont devenir son pire cauchemar d ailleurs c est a ce moment que l Ukraine comptera ses vrais soutiens.

      Et il faut arrêter avec les comparaisons entre la situation actuelle et les campagnes anterieures

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  13. Comme vous nous l'indiquez en conclusion de cet article très attendu, la nouveauté de cet hiver pourrait surgir dans les sphères politiques avec du côté ukrainien un excès de confiance faisant faire une bêtise et du côté russe, un excès de pessimisme cassant la reconstruction des forces en cours.
    L'avenir personnel des deux protagonistes est à mon avis secondaire, les machines militaires fonctionnent de manière autonome désormais.
    Reste à jauger l'intensité de la pression à négocier mise par le nouveau sénat américain sur les autorités de Kiev.
    Merci encore, mon colonel, de solliciter notre réflexion à chaque fois.

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    1. Quel "nouveau sénat américain"? les démocrates y conservent la majorité avec au moins 50+1 (la voie départitrice de la vice-présidente.
      Quand à la nouvelle chambre des représentants, effectivement républicaine, elle trouvera plus d'avantage à caresser son électorat dans le sens du poil anti-russe que d'utiliser l'ukraine pour affaiblir le président.
      Bien sûr les extrémistes pro Trump voudraient bien faire une relance sur Hunter Biden, mais 1) si c'est pour relancer l'enquête qui avait amené au 1er impeachment de Trump, c'est un peu ballot et 2) côté républicain, ya que les ballots pour pas se rappeler ce que Newt Gingrich avait réussi à perdre grâce à son agressivité conservatrice.
      Et même si ils sont ballots, les lois de la politique américaine font que Biden a les coudées franches pour un moment, le lease land act déjà pour les 6 prochains mois, plus ce que le congrès actuel peut lui accorder avant la passation en janvier, et même après, la chambre des représentants est loin d'avoir le pouvoir du Sénat.
      Tant que la présidence US poursuit sur sa lancée, elle en a les moyens, et l'Ukraine a moins a craindre que la Russie des mois prochains sur ce plan.

      lademilune

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    2. Biden sait qu'il faut faire sortir l'Ukraine de la guerre, et par le haut avant la course a la Maison Blanche, donc il a 12 a 18 mois. Il me semble que strategiquement, maintenant que les mid terms sont derrière lui, il est de l'intérêt du gouv US d'augmenter l'aide.

      Les représentants veulent une commission d'audit de l'aide. Ils n'y a pas de position du GOP vontre l'aide a l'Ukraine, mais plus l'idée d'en faire une monnaie d'echange... Par ailleurs la majorité republicaine est mince et des compromis sont possibles, maintenant que la suprématie des MAGA est serieusement remise en cause.

      Fritz

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    3. @la1/2lune
      Vous avez un très grosse boule de cristal. Chez moi c'est moins net. Désolé, il y a bien à Washington un nouveau sénat après renouvellement du tiers des sièges, quel que soit le score : les politiciens changent avec les élections. Et aux Etats-Unis c'est le sénat qui fait la politique étrangère de fond.
      Mais je suis d'accord avec Fritz que la chambre n'est pas partagée en deux blocs figés.
      Quant à Trump, on peut s'attendre à ce que le Deep State parvienne à le broyer avant les primaires républicaines.
      S'il ne fait pas de doute que l'aide militaire à l'Ukraine puisse continuer, il est plus que probable qu'elle soit désormais conditionnée au respect de certaines directives émises par Washington, ce qui est somme toute normal, vu les masses financières en jeu.

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    4. N'importe quoi et je pèse mes mots..L'aide apportée par les USA c'est 0.15 % du PIB américain le tout largement compensé par les ventes d'armes des USA. Vous ne connaissez pas la constitution américaine en plus et vous glosez sur le rôle du Senat...
      Pour terminer les élucubrations sur le deep state...Ces élections de mi-mandat sont un camouflet pour Trump.

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  14. Dans tous les cas ce conflit est actuellement dans une phase d'equilibre, mais que l'on sent tres instable. L'incident polonais aurait pu etre un point de bascule, l'enquete toujours en cours sur Nordstream, l'hiver qui arrive et son impact non seulement sur les combats, mais aussi sur nos pays, avec une politique de soutien a l'Ukraine qui sera plus dure a accepter par nos concitoyens.

    Pourvu que les Ukrainiens parviennent a garder le controle des evenements et reprendre ce qui est factuellement leur territoire.


    Une etincelle anecdotique pourrait bien faire basculer la situation:
    Avez vous d'autres info sur la centrale nucleaire qui revient sur le devant de la scene?

    Ps: nouvel article, pas encore de troll?

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    1. Ils gèlent et c'est compliqué de taper avec des moufles.

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    2. Je dénonce l’Anonyme de 18h25 pour un troll russe car il s’en prend, dans le droit fil du discours poutinien du 30 septembre, à la mondialisation anglo-saxonne. Sans doute Makogonov en personne, vu le caractère prétentieux de la réflexion.

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    3. On peux soutenir l Ukraine et le droit international sans toutefois être un fervent partisans de la mondialisation sauce libérale qui reproduit pour le futur un monde non pas bipolaire mais un monde façon féodal avec les pauvres immensément nombreux et quelques aristocrates immensément riches bolloré musik et tutti qu’anti…

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  15. Hello, merci pour ce nouveau billet, un point de vue different qui tirille notre reflexion. Pour ma part je vois pas les americains stopper leurs efforts tant qu il va rester un possibilite d affaiblir encore plus

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  16. La Russie. Je vais devoir m inscrire pour pouvoir retoucher mes posts. Bonne soiree a tous. Christian

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  17. A cosmorak de 15h58
    Après une bonne balade dans les chemins savoyards je prends un instant pour vous faire réponse.
    Un conseil sortez faire une balade au lieu de passer votre journée ici.
    Puis évitez vos insinuations:en quoi mes propos justifient ils des exactions et arrêtez vos délires sur les trolls .il y a bien longtemps que j' ai plus porté des rangers et tenu un famas donc pour l incorpo c est trop tard .Vous même si va t en guerre avez vous seulement connu celà ?
    Sur ce salutations.

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    1. Notre troll désobligeant est donc toujours le savoyard déjà intervenu ici il y a quelques jours en faveur de Poutine.
      Bonne nouvelle : les trolls ne sont pas nombreux (voire 1 seul :).
      Ah et n’oubliez pas qu’il n’aime pas qu’on parle de sa mère, évitez donc le sujet si vous ne voulez pas le vexer ;)

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    2. Cette démarche de quête active, de repérage, puis de désignation univoque des indésirables, avant d’envisager leur persécution préalable à leur éradication, me paraît indispensable sur ce blog, si toutefois l’on veut éviter toute contamination aussi bien que toute souillure. À cet effet, la dénonciation publique des points faibles (ou prêtant à sourire) de l’intrus-troll , afin de le contrer plus efficacement, est un progrès appréciable, conforme aux valeurs de la démocratie occidentale dont nous nous revendiquons tous ici contre les infâmes suppôts, armés malheureusement mais pour l’heure en déroute, du despotisme.

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    4. @anonyme 20 novembre 2022 à 19:55
      N'importe quoi !

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    5. @Anonyme20 novembre 2022 à 18:16
      On peut poursuivre un ancien post dans un nouveau post ?
      - Ma ballade a été bonne aussi, je suis requinqué
      - Je suis parfaitement d'accord que mon propos n'était absolument pas en adéquation avec l'ouverture d'esprit qu'il sied de montrer sur un blog
      - Cela n'excuse par contre en rien le ton de votre message qui suppose qu'il faut abandonner l'Ukraine et que cette catastrophe serait la faute des occidentaux qui prolongeraient le calvaire de ses habitants par leur soutien (triste propagande Russe)
      - Pour l'anecdote, je n'ai pas connu le Famas (volontaire EOR mais exempté Y5, ça sentait la fin de la conscription). Par contre, si vous souhaitez mesurer nos valeurs morales au nombre de cartouches tirées, ça fait un peu celui qui a la plus ... ça fait cliché, quoi.
      - Pour l'anecdote (chapitre 2), je suis probablement parmi les plus tièdes depuis le début sur la solution militaire (je suis même fan d'Hubert Védrine). Mais force est de constater que grâce à vous, je radicalise peu à peu mon discours
      - Je vous souhaite néanmoins une bonne soirée, ce n'est bien sûr pas notre petite altercation qui est le centre du débat mais l'avenir d'une nation (voir de 2 nations par ricochet, voir de toute l'Europe au final)
      219

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    6. Un peu court, cher ami Étienne! Le troll russe putatif que je veux bien incarner ici par mon commentaire, attend beaucoup mieux…

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    7. Savoie de son maitre...

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    8. « His master’s voice » : c’est la voix du vôtre.

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  18. Apparemment problème budgétaire en vue en russie :

    "En Russie, à partir du 1er janvier, les droits d'accise sur un certain nombre de produits seront modifiés, ce qui entraînera une augmentation de leur coût. Les prix de l'alcool vont augmenter. Cela s'appliquera aux alcools dont la teneur en alcool est supérieure à 1,5 %, y compris le vin, le champagne, la bière. Les prix des produits du tabac, des voitures, des motos, de l'essence et du diesel augmenteront également."

    Telegramm протестная россия

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    1. Les alambics clandestins vont tourner à plein régime. D'un autre coté ce qui en sort est souvent aussi efficace contre les troupes Russes, qu'une salve de Hi-Mars. Pour citer M° Folace (expert en curiosités éthyliques) certains limonadiers ont réussi a décimer toute une division de Panzer avec leur production.

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    2. Il était dans les chars ?

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    3. non dans l'artillerie, bois donc un canon! ^_^

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  19. Merci mon colonel pour vos analyses... et de nous donner cette sorte de salon virtuel où nous pouvons échanger et trouver à comprendre tout ce qui se joue autour de cette guerre.

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  20. Bonjour, merçi monsieur Goya pour ce résumer précis est détaillé de la situation en Ukraine, je partage entièrement votre vision, quand au chaos de la guerre je ne peut qu'applaudire, déjà que dans la vie en général le mouvement est très imprévisible, à part peut être certain fait à coup de buldozzer mais qui par le fait même qu'ils sont très visibles deviennent faciles à contrer, la guerre informationnel et militaire visant à vaincre un ennemie c'est encore pire! Par exemple prennons un exemple rescent deux video qui montrerai des prisonniers russes tués ; premier problèmes deux origines différentes présentant un début et une fin sans la séquences du milieux. on peut alors crée un narratif, les Ukrainnien filment la prisent de prisonnier de guerre, quand soudain attaqué ils meurent avec les prisonniers, en absence de comunication un drone et envoyé et constate le carnage... Oui mais problèmes est ce que les deux vidéo présentes réelement les mêmes Hommes au même endroit? Que c'est-t-il passait entre les deux vidéo est-ce une exaction Russe ou Ukrainnienne. Que cherche-t-on en rendant cette événement tragique publique, décrébiliser l'armée Ukrainnienne, Russe? Ca n'a en réalité guère plus de valeur que des preuves de bombes sales constitué de photos d'un site de traitement de déchets dans un autre pays. mais la guerre de l'information et de la communication ne cesse pas plus que les les combats et tout comme la violence du régime en iran pourrait résulter en une guerre civile aussitôt alimenté par les puissances internationales ou en l'extinction brutal de la flamme révolutionnaire l'issue de ses affrontements est très incertain... Salutation, Ludovic Melin

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  21. A regarder sur la 5 l'émission C politique du dimanche 20 novembre avec un e reportage sur la libération de Kherson et la découverte de salles de torture ...
    J'aimerai bien qu'Orekdhin nous donne un avis la dessus, lui qui relativise tout .... Que va -t-il bien pouvoir nous trouver comme argument ....

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    1. Facile à deviner, les "arguments" du serviteur des orcs:
      1) les-autres-ont-fait pareil (un beau whataboutism sur Abu Grahib ou Guantanamo)
      2) les russes sont le pouvoir légitime, ceux qui leur résistent sont des terroristes qui méritent la torture
      3) cela montre que les ukrainiens souffrent et qu'ils doivent accepter un cessez-le-feu.

      TLG

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    2. Selon moi, il n'existe pas de trolls acceptables. Certains ont plus de qualités intellectuelles que d'autres ce qui les rendent encore plus dangereux. Les manipulations de haut-vol ne visent qu'à établir une domination sur autrui.
      PE de Toulouse

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    3. J'ai servi dans la justice militaire suisse. J'ai participé à la poursuite en Suisse de crimes de guerre en ex-Yougoslavie (Prijedor) et au Rwanda (Mushubati). Il n'y a aucune équivoque sur ce point: les armées doivent poursuivre les soldats, les leurs et ceux d'en face, qui ont commis des crimes de guerre. En pratique, il est difficile pour une armée de poursuivre ses propres soldats en temps de guerre, car c'est considéré comme un moyen de nuire à l'effort de guerre. Rappelez-vous l'affaire de My-Lay. Certains pays, comme les USA, ne veulent jamais que leurs soldats soient jugés par une puissance étrangère (https://en.wikipedia.org/wiki/1998_Cavalese_cable_car_crash).

      Si les soldas russes ont torturé des soldats ou des civils ukrainiens, ils ont commis un crime et ils doivent être jugés, et l'honneur commande autant que la justice qu'ils le soient par leurs pairs. Si vous voulez déduire de cette information que les Russes sont par définition des criminels en puissance et les Ukrainiens tous des anges, je vous le dis volontiers pour vous faire plaisir.

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    4. Il y a un gouffre entre des actes criminels individuels et des actes criminels systémiques!

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    5. @ orekhdin le 20 novembre 2022 à 21:00
      Excellente réponse...
      ... mais théorique si l'on rapporte les faits.
      Je sais bien que les faits sont interprétables... comme la jurisprudence en droit du reste... mais le noyau dur des faits est irréductible et ne résiste pas à l'examen.
      En l'occurence, votre réponse souffre d'un défaut majeur : juridiquement, il s'agit d'une "opération spéciale" qui évacue la notion de "guerre", et comme telle, le droit de la guerre ne s'appliquerait pas (mes études de droit m'ont enseigné le travers du formalisme pouvant ainsi "tordre" l'application du droit... mais je ne suis pas juriste par ailleurs... constatant simplement l'artifice par lequel le Kremlin prétend soustraire les actes de ces armées sur le terrain...).
      De fait, je ne sache pas que le commandement russe ait fait publicité d'actions de condamnation du comportement de certaines de ses armées à la suite de cas de torture, viols, destructions civiles indistinctement en milieu urbain, déportations forcées de populations, exécutions sommaires... attestés sur les territoires occupés et sur les lignes de front.
      Comme il n'y a pas de "guerre déclarée", il ne peut y avoir de "crimes de guerre" ... et les soldats devant être jugés ne peuvent l'être... alors que les faits démentent brutalement l'inverse et appeleraient enquêtes... et condamnation.
      Par ailleurs, l'on argue que les USA n'auraient pas voulu que les actes répréhensibles de certaines de leurs opérations militaires puissent faire l'objet d'enquêtes et d'actions en justice ?
      Vrai : cela arriva par le passé.
      Cela justifie-t-il par un effet miroir que l'on dénierait au kremlin les crimes de masse perpétrés en Ukraine et l'absence d'enquêtes et de condamnations ?
      Non : les crimes sont hélas largement documentés par des équipes (notamment d'enquêteurs et de juristes) internationales sur plusieurs sites en Ukraine.-
      Et encore : y a-t-il eu des dérapages incontrôlés chez les FAU depuis le début de la guerre ?
      Oui... mais si l'on tient froidement des ordres de grandeur dans la fréquence et l'horreur, l'on constate une pratique systématique chez les armées russes (à tel point que l'on peut raisonnablement dire que cela est une pratique courante, si ce n'est encouragée, par manque d'encadrement, par endoctrinement et/ou l'absence de respect de la "coutume de la guerre" - respect de la condition humaine ; distinction entre populations civiles et unités combattantes - au-delà du droit).

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    6. Leurs pairs russes?

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    7. Vous parlez de crimes systémiques comme si le meurtre commis par un soldat sur un civil, seul dans son coin et de sa propre initiative, serait moins condamnable que s'il en avait reçu l'ordre. Ce serait en fait le crime de l'''honnête soldat" ? Le fait que des crimes présenteraient un caractère systémique permet simplement de remonter la chaine de culpabilité en remontant la chaine de commandement. Le soldat sur le terrain agit-il de sa propre initiative ou a-t-il été encouragé pour ce faire ? Et dans ce cas, quelle responsabilité cela implique-t-il pour les officiers jusqu'au politique ? Le droit de la guerre moderne entend remonter dans la chaine de commandement pour frapper à la tête, ce qui est parfois difficile. Le crime commis sur le terrain a une réalité concrète: on peut faire un lien direct concret, charnel, entre une victime et son bourreau. Plus on remonte, plus on se retrouve devant un fait perturbant, à savoir que ceux qui ordonnent des crimes de guerre ou contre l'humanité commettent un crime purement intellectuel. Cela avait frappé Hannah ARENDT d'ailleurs.

      Bref, en l'état, nous n'avons pas vraiment de statistiques, ni encore de procès. On en a vu un ou deux au début de la guerre, puis cela s'est arrêté. Il es probable que les Russes ne chercheront pas leurs criminels (et je ne parle pas des Ukrainiens pour ne froisser personne). Quand les armes se seront tues et que les enquêteurs auront pu interroger toutes les parties prenantes, on aura une vue plus claire de ce qu'il s'est passé et de ce qu'il se passe.

      Les Russes ont certes une mauvaise réputation en matière de respect des droits de l'homme. Le pdt OBAMA, prix NOBEL de la paix, a fait assassiner froidement des dizaines de gens avec des drones. Dans la grotte d'Ouvéa, je ne suis pas certain que les prisonniers ont eu droit à des quartiers. Et les fellaghas se sont plaints de faire de la physique pratique de l'électricité plus souvent qu'ils ne l'auraient désiré. Ce peuple de musiciens et de philosophes que sont les Allemands ont plutôt respecté le droit de la guerre sur le front ouest, et se sont conduits comme des bouchers sur le front de l'Est (alors que certaines unités out servi des deux côtés et changeaient de comportement en changeant de théâtre d'opération). Le Vietnam a été bombardé sans pitié jusqu'au dernier jour de guerre par des humanistes, amoureux de la liberté et commandés par un fou furieux qui s'appelait LE MAY. J'oubliais aussi le traitement des Boers par l'armée britannique, à laquelle CHURCHILL était incorporé.

      Par mon métier, j'ai croisé le chemin de véritables criminels et on serait surpris de voir à quel point ils diffèrent peu des honnêtes gens. Et en temps de guerre, il faut se méfier des bobards même s'ils contiennent souvent une part de vérité (https://www.cairn.info/revue-annales-2003-4-page-879.htm). La dénonciation des crimes doit rester une affaire judiciaire, et ne saurait constituer un moyen de propagande, justifiant une guerre.

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    8. Pour Kherson, nous n'en sommes qu'au début des découvertes malheureusement des charniers vont suivre. J'ai eu l'occasion d'en parler dés le début de l'occupation russe , je ne reviendrais donc pas dessus.
      Par contre il faut savoir que la population russe n'est pas dupe des exactions de l'armée mais elle les accepte car elle a l'habitude de la violence. Les travaux des sociologues russes ou étrangers le montre régulièrement : voir le travail en France de l'équipe d'Anna Colin Lebedev ou celui du Wilson Center.

      Des liens vers des sites russes :
      le premier traite des videos sur la présumée exécution de soldats russes par les ukrainiens. On peut voir qu'en dehors des médias d'états, les autres médias restent plus que sceptiques sur la responsabilité ukrainienne.
      Comment le scandale se développe à cause de la vidéo avec l'exécution présumée de l'armée russe qui s'est rendue
      Le fondateur de Conflict Intelligence Team (CIT), Ruslan Leviev , estime que la vidéo montre deux crimes de guerre des deux côtés. Le premier crime, selon Leviev, a été commis par un militaire qui, en violation du droit international, a fait semblant d'être prêt à se rendre et a ouvert le feu. L'exécution extrajudiciaire présumée par l'armée ukrainienne devrait également être traitée comme un crime de guerre, a déclaré Leviev.
      https://paperpaper.ru/papernews/2022/11/19/kak-razvivaetsya-skandal-iz-za-video-s-p/

      Le second est une analyse sur les effets de la mobilisation sur les femmes russes. On y apprend que l'homme russe étant généralement un poivrot invétéré inutile et violent, il vaut mieux qu'il soit mobilisé comme ça non seulement il débarrassera le plancher mais en plus il rapportera pour une fois de l'argent à sa famille. J'avais pas vu la mobilisation comme ça !
      Je pense que à partir de demain je vais ramasser mes chaussettes sales, fermer le tube de dentifrice et mettre mes tasses de thé qui trainent partout dans le lave-vaisselle, on sait jamais ...
      https://paperpaper.ru/kogo-ya-poluchu-kogda-muzh-vernetsya-s-voj/

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    9. Je crains que ces débats sur l'éthique et le droit ne soient totalement obsolète pour la partie russe. Quand une milice privée, illégale du point de vue du droit russe, assassine un citoyen russe, sur le sol russe, le filme, et s'en vante, sans, qu'il n'y ait aucune réaction de l'Etat, il n'y a plus ni norme ni règles ni sanction, sauf la violence. La Russie d'aujourd'hui est un État mafieux ayant inventé une nouvelle forme de fascisme, Wagner ressemble furieusement aux SA. Toutes les guerres ont leurs lots d'horreurs, et de criminels. Dans les pays un "peu" démocratique se réclamant d'une forme "d'humanisme", on les cachent, autant que possible. Dans la Russie de Poutine, on s'en glorifie sur les réseaux et à la télé. Ça fait une grande différence...

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    10. "les Allemands ont plutôt respecté le droit de la guerre sur le front ouest"

      J'habite pas loin d'Oradour sur Glane. J'ai même eu l'occasion de parler avec de vieilles personnes qui se rappelaient du passage des allemands dans leur jeunesse, dans la région. Elles ne sont pas du même avis qu'Orekhdin.

      Pour en revenir au présent, on ne parle effectivement pas de quelques dérapages individuels, qui doivent être sévèrement sanctionnés, quel que soit le métier. Et connaissant les ordres médicaux et para-médicaux en France (une survivance post-vichyiste ressuscitée en partie par l'inénarrable sarkozy) je suis opposé au principe de la justice par les pairs, ça peut marcher pour les infractions mineurs à la déontologie, pas pour les crimes et délits.

      Le fait dans le cas Russe est qu'on ne parle pas de dérapages, même d'envergure, mais de pratiques assumées et encouragées par toute la hiérarchie et la société russe. Il n'y a aucun signe de rejet de tels actes, et ça ne date pas de cette guerre. Que ce soit dans les réactions des responsables, dans les interceptions téléphoniques, dans les articles de presse : en dehors de quelques opposants qui sont soit en prison, soit exilés, soit persécutés, tout indique au minimum une indifférence. On cherche, on cherche, on ne trouve pas d'indices de révulsion dans la profondeur de la société russe. Si quelqu'un a des faits à m'opposer, je suis preneur. Et on ne peut pas parler de symétrie dans les exactions : elles existent côté ukrainiens, mais ils n'ont pas besoin de creuser des fosses communes pour ranger les corps, ce qui me semble être un indice assez fiable de systématisation.
      (Note à Orekhdin : pas la peine de nous ressortir la division galicienne, c'était il y a 80 ans, on parle de maintenant).

      Ce qui pose trois problèmes : pour les civils ukrainiens dans cette guerre ; pour la société russe, qui va intégrer encore un peu plus profondément l'acceptation de la violence ; pour les futures relations entre les deux pays, qui seront marquées pour des générations par des plaies béantes.

      La pacification des relations dans la future Union européenne a été un petit miracle qui a bénéficié me semble t-il de conditions exceptionnelles (fortes volontés politiques nationales ; chapeautage commun par l'autorité des USA ; besoin commun de se préserver de la menace soviétique ; comptes soldés en partie par un procés international qui a permis aussi d'écarter une partie, une partie seulement, des responsables allemands de l'époque nazi). Je ne pense pas qu'il y a la moindre chance que ce miracle se reproduise entre l'Ukraine et la Russie. Ce qui est un souci et une menace pour les décennies à venir.

      Il n'y aura pas que l'Ukraine, d'ailleurs. Quand même la Finlande dépense 200 millions pour construire une barrière infranchissable à sa frontière, on se dit que c'est pas gagné pour tout de suite, l'entente fraternelle.

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  22. La menace revient en boucle : Les USA risquent-ils de relâcher leurs efforts et de contraindre Zélensky à négocier, terme diplomatique pour dire se rendre ? Je ne prendrais pas pour argent comptant les déclarations des candidats aux élections ni celles de généraux qui ne sont pas connus pour dire la vérité, rien que la vérité et toute la vérite. Mais, les dépenses engagées ne sont pas disproportionnées si on compare avec ce qu'ils gaspillaient en Afaghanistan, tout cela est financé au final par du déficit, c'est à dire une dette qui ne sera jamais remboursée. Ces dépenses font tourner l'industrie américaine, ni l'ukrainienne, ni l'européenne ( beaucoup aussi la russe mais indirectement). Surtout, cette guerre révèle que rien ne fonctionne comme ils l'avaient supposé : les drones, l'aviation,les blindés, l'artillerie, les soldats....., il faut qu'ils révisent toutes leurs conceptions et c'est là d' irremplaçables travaux pratiques, dans laquelle le hazard leur a donné le rôle du chevalier blanc, où ils ne risquent aucune perte humaine à justifier. Croyez-vous qu'ils vont se priver d'une telle opportunité ? Je crois plutôt qu'ils prient tous les soirs (s'ils sont aussi religieux qu'ils l'affichent) pour que Poutine persévère dans son incompréhensible obstination.
    Alain Salandre

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    1. Avec les 2 400 milliard de $ (Bureau de budget du Congrès US) dépensés en Afghanistan et Irak, les dépenses de toute nature et de tout l'Occident confondu, sont une goutte d'eau pour l'Ukraine. PE de Toulouse

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    2. l'âne qui vielle20 novembre 2022 à 21:10

      Les Américains vendent à l'Europe de très grosses quantités de gaz depuis que la Russie a jugé bon de se retirer de ce marché qui n'était pas sous sanction. C'est probablement parti pour du long terme qui appellera à un moment ou à un autre des compensations type libre-échange.
      Leur arsenal, mis à l'épreuve, montre de réelles qualités par rapport à celui de l'adversaire. Autant d'arguments de vente pour la suite (entre autre en Europe).
      Ils participeront à la reconstruction (ils doivent déjà participer).
      C'est une opération incroyablement positive pour eux d'un simple point de vue financier.
      Ca ne met pas à l'abri d'absurdités de nature politique mais ça en réduit la probabilité.

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    3. Surtout qu'ils mettent à mal leur adversaire historique du 20em siècle pour un coût très réduit. Ca leur permettra de se concentrer pour plusieurs décennies sur le nouveau challenger : la Chine

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  23. Merci M.Michel GOYA de cette pose (volontairement utilisée à la place de pause) analytique. PE de Toulouse

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  24. Toujours cette fiction inventée d'une guerre de la Russie et de l'Ukraine ! Les Occidentaux, surtout les USA, ont injecté en matériels militaires à peu près la valeur du budget militaire annuel de la Russie. La conduite de la guerre est en double commande USA/Ukraine et tout le renseignement du NATO bénéficie aux Ukrainiens. Et n'oublions pas les soldats étrangers engagés en Ukraine - des Polonais, des Étasuniens, des Anglais... La guerre actuelle s'accompagne dès son début, avant même son début, d'une cobelligérance occidentale.

    De leur côté, les Russes ne peuvent s'engager à fond parce qu'ils doivent se garder d'une intervention occidentale sur leur territoire. D'où le format fort réduit de "l'opération spéciale".

    Et, malgré tout, c'est côté occidental qu'on parle maintenant de paix. Eh ! oui, les conséquences du conflit s'avèrent mortelles à brève échéance pour les économies européennes. Par ailleurs, les pertes ukrainiennes sont estimées par les mêmes occidentaux égales à celles russes : 100 000 hommes. Elles doivent donc être supérieures. La Russie peut combler de telles pertes, l'Ukraine ne le peut pas. La guerre actuelle va peser un poids graduellement insupportable pour les Occidentaux comme pour les Ukrainiens.

    La suite ? La Russie va continuer à son rythme. En face, l'effondrement viendra, plus ou moins vite. La victoire russe coûtera très cher à la Russie mais bien plus cher à l'Ukraine et aux Occidentaux. Ces derniers voudraient maintenant prendre leurs gains après un investissement de courte durée. Une stratégie inspirée par le monde de la finance. Sauf que l'arrêt des hostilités n'est possible que si les Russes le veulent aussi. Ce ne sera pas le cas.

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    1. il pense qu'en rabâchant les mêmes déformations de la vérité, il va nous convaincre.. pauvre type et je dirais même, traitre à la Démocratie. Soutenir un Etat terroriste et criminel;; à vomir

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    2. Vous faites fausse route, pour preuve cette vidéo très récente de votre maître
      https://m.youtube.com/watch?v=Fi0Cz4GjYXc

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    3. Merci de nous montrer le chemin: augmenter l'aide aux ukrainiens et mettre definitivement la russie hord d'état de nuire et pour toujours. Il semble a vous lire que l'occident n'ait pas d'autre choix.

      Au passage, si vous enleviez vos lunettes roses, vous verriez sans doute le monde un peu différemment, mais de cela je ne vous parlerai pas , vous etes sans doutes déjà au courant.
      Fritz

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    4. La Russie a commencé cette guerre l Ukraine a des alliés ,le monde démocratique qui souhaite le respect des frontières la Russie a les siens Iran Corée du Nord ….point

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    5. Ainsi vous nous prévenez que Poutine ne renoncera pas.
      Et les Russes ?

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    6. - J'ai bon caractère mais j'ai le glaive vengeur et le bras séculier. L'aigle va fondre sur la vieille buse.

      --
      TurtleCrazy. (ctmetcsdc)

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    7. Votre Russie criminelle recule sans cesse depuis 3 mois maintenant, enchaîne défaites sur défaites, est désertée par sa jeunesse bien formée , sacrifie en masse des pauvres gars ramassés de force dans la rue ou sortis de prison , et en est réduite à appeler à l’aide l’Iran et la CdN, espèce de Munichois. Il suffirait que l’OTAN décide réellement de rentrer un peu sérieusement dans le conflit pour éparpiller façon puzzle l’armée en carton pâte du criminel de guerre Poutine. En 3 semaines maxi. On vient de fêter le 8000ieme véhicule russe détruit… 1000 par mois. A ce rythme, la guerre est finie dans 6 mois. Et le plus risible, c’est que les mêmes stupides abrutits de votre espèce qui pleurent parce qu’ils combattent l’armée de l’OTAN et pas celle de l’Ukraine ( ha ! Ha ! Ha !), ceux là même ont accusé l’Ukraine de vouloir, lors de l affaire du missile en Pologne, provoquer l entrée en guerre de l’OTAN. Pitoyable…

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    8. Le format réduit de l'O.S, dites-vous, n'est relatif qu'à l'atrophie intellectuelle en auto-intoxication de propagande par le Kremlin lui-même (CF. A.Dugin, T Sergeitsev etc...)
      Le camp occidental parle de paix, oui bien sûr, quand toute la soldatesque poutinesque sera sortie de l'Ukraine en son intégralité territoriale reconnue en Droit International. Le T.P.I pourra commencer alors son travail jusqu'à poutine(par contumace par disparition du concerné).
      Pourquoi voulez-vous que ce conflit soit mortel pour l'Europe? Politiquement c'est un plus. Économiquement idem, accélération de la transition énergétique, militarisation autonome de l'Europe, réindustrialisation etc..
      Si le coût de la guerre est supérieur pour les Occidentaux autant qu'ils assurent à l'Ukraine une victoire. Elle seule décidera de l'arrêt des hostilités.
      PE de Toulouse

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    9. De leur côté, les Russes ne peuvent s'engager à fond parce qu'ils doivent se garder d'une intervention occidentale sur leur territoire. D'où le format fort réduit de "l'opération spéciale".

      Mort de rire...la Russie a déjà engagé ce qui lui était possible s'attendant a une opération rapide...les meilleures unités ont été détruites les parachutistes, le Corps de la Garde prélevé dans l'oblast de Kaliningrad, etc..De nombreuses unités ne sont plus la..détruites.
      La Russie est incapable de remplacer le matériel détruit et quand on sort des boules a mites des chars T-62, quand on achete des drones et des missiles a l'Iran quand on mobilise 300.000 hommes c'est que tout va bien...

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    10. l'âne qui vielle20 novembre 2022 à 22:34

      L'armée Russe vivait sur un stock monstrueux de matériel qu'elle a perdu en grande partie. Elle en vient doucement à une armée qui est le reflet réel du pays. Puissance économique moyenne basée sur la rente pétrole/gaz qui se contracte fortement, puissance industrielle médiocre incapable d'armer et d'équiper correctement les 300.000 mobilisés, de renouveler le matériel perdu etc.., tissu social mis à mal par les 700.000 fuyards du pays et les milliers de morts et blessés.
      Je vous donne en exclusivité votre prochain narratif: la Russie a dû reculer, pour des raisons humanitaires, contre les forces déchainées de l'Occident valet à la solde de l'impérialisme Américain. Ce n'est pas une défaite, car la Russie ne connait pas ce mot, mais un répit et une prise d'élan qui nous permettra de reconquérir nos frontières naturelles illégitimement confisqué par le soi-disant peuple Ukrainien.
      Ce projet grandiose demandera beaucoup de sacrifices et la mobilisation de tous. Les ennemis de l'intérieur seront pourchassés et punis à la mesure de leur attitude, cela a d'ailleurs commencé.

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    11. Mais la Russie ne gagnera pas la guerre puisque poutine est un agent de l'OTAN !
      Tous les russes pas trop naïfs l'ont bien compris puisque depuis le 24 février 2022, poutine fait vraiment tout pour élargir le cercle d'influence de cette organisation aux mains des woke-LGBT+- athés-décadents ( j'espère n'avoir oublié personne !)
      Plutôt que de venir sur ce site infesté d'agents de l'OTAN, vous devriez aller lire ce qu'écrit l'Union Nationale de Renaissance de la Russie ( https://osvr.website ), c'est en russe donc vous n'aurez pas de problème de traduction .

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    12. Bonjour à tous,

      en fait je suis encore surpris par le manque apparent de fusils (AK47) disponible. JE ne comprends tout simplement pas comment on peut avoir des milliers de tanks plus ou moins bousillés en stock, mais qu'on est incapable de trouver parmi les millions de fusils logiquement disponibles 300 000 fusils d'assaut potable? Ça va finir avec des balles pan dans la gueule pour ceux qui connaissent...

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    13. @Anonyme20 novembre 2022 à 21:14
      Vous avez été marabouté par Xavier Moreau ?
      Je peux vous conseiller un excellent exorciste !

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    14. à Turtle Crazy : que signifie ctmetcsdc ?
      signé jsp

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    15. L’Anonyme du 20 novembre 2022 à 21:14 reçoit une bordée d’injures parfaitement indigne du Blog.
      Je ne partage absolument pas son idée d’une victoire probable de la Russie. Mais je ne crois pas non plus à une victoire décisive de l’Ukraine. Il est juste, comme le fait l’Anonyme, de rétablir l’intégralité des propos de Milley, dont on ne cite généralement que la moitié: les pertes ukrainiennes égalent les russes.

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    16. Merci JSP d'avoir posé la question à TurtleCrazy, cela fait plusieurs fois que je me la pose aussi : que signifie ctmetcsdc ?
      Korricat

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    17. @ 23:10
      L’Anonyme du 20 novembre 2022 à 21:14 reçoit une bordée d’injures parfaitement méritée.

      Quant aux propos du Général Miley, ils ne sont vrais que si on compte aussi les pertes civiles. En terme de pertes militaires, les Ukrainiens ont vraisemblablement perdu moitié moins que les Russes (vu la disproportion des pertes en matériel). Peut-être même moins encore, même si c'est difficile de le savoir précisément.

      TLG

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    18. Anonyme de 21h14 à bien sur raison, tout cela n'est que fiction des médias otano-nazi-LGBT. Tout se déroule selon le plan de l'invasion de 3 jours qui permet de régénérer l'armée russe et l'économie en la détruisant-destruction/création selon Shumpeter- de vider les prisons, et de se débarrasser de toutes les élites diplômées qui n'adhèrent pas à la Sainte Russie du Tsar Vladimir et du Patriarche Kirill.

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    19. L'amateur d'aéroplanes21 novembre 2022 à 07:48

      Soupir. Où sont donc les Léopard 2, les F-16 ou même les M109 Paladin ? Même au niveau artillerie, je n'ai pas compris les États-Unis n'ont pas livrés des automoteurs de 155 qu'ils ont pourtant par centaines. La, on juste l'équivalent de deux ou 3 régiments de M109 de seconde main venant des stocks européens.

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    20. (C)opyright, (T)rademark, et toutes ces sortes de choses.

      --
      TurtleCrazy

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    21. Pour rappel, la Russie aligne 40 ans de budget militaire soviétique et 30 ans de budget militaire russe. Donc l'OTAN qui aligne un an de budget militaire russe, c'est peanuts. C'est peanuts, et ça suffit déjà à stopper les russes - voire à les repoussera à certains endroits ou la situation était favorable.

      Ca ne suffira peut-être pas à atteindre tous les buts de guerre (autant la Crimée me parait moins difficile qu'à la plupart, autant le très urbanisé Donbass me parait un casse tête à reprendre). Mais ça montre bien que l'armée russe est d'une grand inefficacité.

      J'ajouterais que c'est bien l'Ukraine qui se bat. Une Ukraine renforcée par du matos étranger, et une poignée de volontaires internationaux, souvent très bons. La Russie aussi est renforcée, notamment par Wagner qui alignait pas mal de non-russes au départ, et par ses saisies de matériel Biélorusses, ou ses achats en Iran. Et on ne parle pas de guerre de proximité menée par la Biélorussie ou par l'Iran.

      Et c'est aussi l'Ukraine qui choisit ses stratégies. L'OTAN est incapable de mener une offensive quelconque sans une suprématie aérienne et des frappes de missiles de croisière en profondeur. L'Ukraine a su faire, déjà 3 fois, avec 3 styles différents (courses des spermatozoïdes, i.e. des jeeps à mitrailleuses, à Kharkiv, version modernisée de la pince à Lyman, Encerclement par éradication des lignes de ravitaillent à travers la rivière et siège en version moderne à Kherson).

      Si l'OTAN était réellement en place, on aurait un raid initial des Tornado ECR et des F/A18 Growler pour éradiquer les défenses anti-aériennes, suivit par un nettoyage du ciel de 48 heures, le tout accompagné par une vague de missiles de croisières pour terminer la capacité russes à empêcher les vols à haute altitude. Puis des bombardements de précision à haute altitude pour aplatir littéralement les défenses russes. En particulier la pléthorique artillerie qui est l'alpha et l'oméga de la survie russe actuellement. Une semaine plus tard, une fois 1000 ou 2000 canons russes traités, les troupes au sol n'auraient plus qu'à avancer, en faisant juste un peu de nettoyage.

      Ce n'est pas la guerre qu'on voit. Donc ce n'est pas l'OTAN qui mène les opérations.

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  25. Merci Colonel pour cette synthèse et cette analyse, si claires et accessibles. Vous parliez la dernière fois d'une éventuelle masse de manœuvre Ukrainienne disponible, avec des unités sorties des cartes. Pourraient-elles créer une surprise en attaquant dès la fin de l'automne si boueux, en lien avec des troupes formées par plusieurs armées de l'OTAN ?

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    1. A priori, le Colonel a laissé entendre qu'il pourrait y avoir une opération vers Marioupol ou Metilopol. Sachant que les Ukrainiens aiment bien faire démentir les prévisionnistes en attaquant là où on ne le attend pas.
      Effectivement, la météo n'était pas propice à des opérations d'envergure ces dernières semaines, mais cela devrait changer avec le gel.

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  26. Vidéo de perun, sur Kherson. Comme toujours, très informative si vous avez le temps de la visionner: https://www.youtube.com/watch?v=fxR1jmZTLew

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  27. Puisqu'on parle de monstres, je repost ce lien vers le clip d'un groupe russe qui dépeint pas mal la russie :

    https://youtu.be/q07dm6lPs2k

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  28. La contestation de la guerre par les Russes, elle leur demandera un sacré courage, et ceux d'entre eux qui ont émigré le savent bien.
    Donc on attend des grappes d'innovations de la part des Ukrainiens, et une artillerie occidentale de plus longue portée offertes à Zaloujny. J'aimerais bien..

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  29. Merci mon colonel, pour cet excellent article, comme d’habitude.
    Et tout mon mépris aux traîtres-trolls, qui viennent ici déverser leur propagande collaborationniste au service d’un état totalitaire qui multiplie les crimes contre l’humanité en s’abritant derrière ses 5000 têtes nucléaires.
    Brennos

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    1. faut reconnaitre que les scuds envoyés par ce genre de personnages, on n'en avait pas vu de ce kalibr depuis longtemps....

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    2. @Anonyme20 novembre 2022 à 22:48 : chuis fan !

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  30. témoignages d'Ukrainiens ayant été pris par les Russes sur l'île aux Serpents
    https://www.theguardian.com/world/2022/nov/19/russian-warship-go-fuck-yourself-ukraine-snake-island
    signé jsp

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  31. Merci colonel pour cette synthèse. J'aurais une question (que ne vous ont pas posé les sénateurs) qui a sans doute été déjà en partie répondue dans le passé (mais il est difficile de fouiller l'ensemble des commentaires de ce blogs) : que manque-t-il à l'Ukraine pour avoir une armée de 1 million d'homme au front ?

    Actuellement, et même si le chiffre exact reste secret, l'Ukraine semble avoir une armée d'environ 700 000 hommes, dont 300 000 au front. Vue la population du pays et sa motivation à se défendre, on se dit que l'Ukraine devrait avoir une armée d'au moins 2 millions d'hommes dont 1 million au front. Perun, dans une vidéo en aout dernier(*) identifiait 2 goulots d'étranglements:
    - le manque de formation
    - le manque de matériel

    L'OTAN aide bien sûr, mais on sent qu'on est loin d'en faire assez, surtout face aux renforts russes qui arrivent tant bien que mal. Pourquoi ?

    Première hypothèse: parce qu'on n'en a pas les moyens. Certes, la situation est tendue en particulier pour les munitions, mais j'ai du mal à croire que l'OTAN n'a pas les ressources nécessaires pour pourvoir aux besoin Ukrainiens. Question matériel, on (enfin, les USA) ont encore beaucoup de marge, et pour les munitions on pourrait ouvrir des lignes supplémentaires: on sait comment faire, on a les plans, les machines outils et les finances nécessaires. Si la France produisait 1000 obus/jour (très loin de ce qu'elle produisait pendant la 1ere guerre mondiale), et que les autres pays de l'OTAN faisaient des efforts proportionnels, il y aurait de quoi alimenter une armée ukrainienne de 2 millions d'hommes.

    Autre hypothèse: les hommes politiques occidentaux estiment avoir fait assez d'efforts, et ne veulent pas dépenser plus que nécessaire. Ce serait une erreur pour deux raisons: 1) si le potentiel russe a été sous estimer, cela va tourner à la catastrophe 2) même si l'armée Ukrainienne bénéficie d'une relative supériorité, plus cette supériorité est grande, plus la guerre sera courte (et donc moins coûteuse pour l'occident)

    Enfin, l'hypothèse que je privilégie: l'OTAN prend bien garde de ne jamais escalader le conflit. On n'a commencé à fournir de l'artillerie que quand les Russes avaient une supériorité évidente ans le domaine dans la bataille du Donbass. Pour les systèmes anti aériens, on a attendu la campagne de frappe sur le réseau électrique.

    n'en fait pas assez dans ces 2 domaines. Et si ces problèmes sont identifié, pourquoi ne fait-on rien ou presque pour y remédier. Si cette hypothèse est la bonne, alors l'OTAN ne commencera a donner du matériel en masse que quand les Russes auront une supériorité dans ce domaine. C'est très déprimant.


    TLG

    (*) vidéo perun: https://www.youtube.com/watch?v=cVx3Nlifo4Q

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    1. TLG vous vous posez les bonnes questions.
      En tout cas les mêmes que moi…
      Depuis des mois, je ne comprends pas que l’OTAN y aille au compte-goutte…
      Surtout les américains, évidemment, compte tenu de leurs énormes réserves.
      Quand on songe que leur aide militaire à l’Ukraine représente… 5% de leur budget de La Défense annuel !!
      Se rend t’on compte a l’ouest, de ce que signifierait une victoire des russes et de Poutine ?
      Ça ne vaut pas le coup d’y mettre plus de 5% du budget annuel pour empêcher ça ?
      Et encore 5%
      Quand on compte à la valo de remplacement des M-113 de 1965 ou des MAxPro qui ont été produits en dépit du bon sens pour le terrain irakien et sont déjà retirés du service…
      Bref, pour moi l’Occident est dangereusement pusillanime car la ruSSie n’a pas encore perdu.
      Brennos

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    2. Selon certains auteurs, dont Mark CANCIAN, les arsenaux occidentaux ne sont pas aussi fournis que cela et les USA vident très rapidement les leurs. Or, ils doivent en garder sous le pied, notamment pour maintenir une réserve dans le cas d'un second conflit, comme à Taïwan par exemple. Et relancer des chaines de production prend du temps. Ce n'est donc pas si simple. Et a contrario, ressortir des vieux modèles comme les Ruses le font n'est pas forcément aussi stupide qu'il y paraît. Demandez-vous combien de LECLERC ou de CESAR peuvent sortir d'une chaine de production par mois en France.

      D'autre part, les Français ont alimenté les Irakiens en armes pendant dix ans pendant que les USA faisaient de même pour les Iraniens. Entretenir cette tuerie pendant une décennie n'a jamais empêché qui que ce soit de dormir dans nos pays, car cela arrangeait tout le monde que le régime iranien se fasse ainsi calmer. Cela s'appelle de la Realpolitik.

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    3. @ TLG le 21 novembre 2022 à 00:17 (et Brennos à sa suite)
      Merci de poser ce problème de la massification de l'effort de guerre (mobilisation, formation, matériel adéquat en suffisance, positionnement plus ferme de l'arrière des soutiens occidentaux...) qui est prégnant, même après l'incroyable montée en puissance de l'effort de guerre des FAU...
      L'on voit bien que la Russie apprend de ses erreurs : elle mobilise en masse (certes, a-t-elle les moyens de former et équiper... mais elle semble s'y attacher apparemment) ; elle réduit les lignes de front et y reconcentre ses masses de manœuvres ; elle frappe à coup de missiles dans la profondeur, certes les civils pour les démoraliser. mais surtout la logistique et les sources énergétiques ; elle concède des défaites (évacuation de Kherson... sous la contrainte et non de plein gré comme l'affirme la propagande ruSSe) pour (espérer) rebondir plus efficacement ; guerre d'intoxication et d'intimidation des Russes (et de leurs obligés prorusses et autres fermes à trolls tournant à plein régime) pour (espérer) saper le soutien occidental...
      J'ai vraiment l'impression que nous sommes en ce moment dans une sorte d'inflexion du cycle de la guerre, où le momentum ukrainien serait peut-être passé, où la Russie finit par tenir, s'adapter et d'initier plutôt que de subir, et où le soutien occidental pourrait stagner, voire s'atténuer...
      Dans cette analyse de cette phase d'équilibrage apparent et de mutation insensible du conflit, M. Goya use des équations mathématiques aux résultats aléatoires de Mandelbrot (cf théorie dite du Chaos) : mon impression est la même ; sorte d'hésitation (stressante en ce qui me concerne, soutenant la lutte de l'Ukraine et espérant sa victoire) ...

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    4. @Orekhdin
      Les USA aidaient les Iraniens au moment de la guerre Iran Irak? Jamais entendu parler. Vous avez des sources?

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    5. Irangate, politique opportuniste, non officielle, et largement décriée après-coup aux États-Unis.

      Il est néanmoins vrai que l'Occident s'accomodait fort bien de la boucherie entre Iran de Khomeini et Irak de Saddam Hussein (agresseur, fourni largement par l'Occident à l'époque, France inclue).

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    6. A mon avis, il y a un mélange de plusieurs choses:
      - d'abord, l'idée que la guerre était perdue d'avance, et qu'il fallait armer en réalité des actions de guerilla (d'où les Javelins etc), et qu'elle serait courte (donc, impossible de former les Ukrainiens sur du matériel OTAN),
      - les menaces russes sur la fourniture d'armes, qui ont dissuadé et dissuadent encore de fournir certains types d'armes, comme des tanks occidentaux,
      - des ressources limitées: les stocks sont vides, car "les bénéfices de la paix" ont conduit la plupart des gouvernements à énormément diminuer leurs budgets militaires, et que les pays qui ont gardé une capacité militaire, ont été engagés dans les des opérations extérieures,
      - les Occidentaux cherchent à épargner leurs opinions publiques, en limitant leur engagement dans un contexte inflationniste et de récession économique (qui risque d'être mondiale),
      - les Occidentaux ont peur des conséquences en Russie d'une victoire Ukrainienne trop rapide ou trop flagrante. Plus d'une explosion de la Russie que d'un Patrouchev, d'ailleurs. Ce qui peut se comprendre.
      - il reste une forme d'illusion de certains (et Sholtz, qui s'est fait avoir au début, semble travailler beaucoup ces temps-ci à déciller leurs yeux), que Poutine pourrait accepter une paix moyennant des concessions suffisantes,
      - il faut tenir compte des états neutres, qui sont souvent peu intéressés à soutenir l'Ukraine, mais qui pâtissent fortement des conséquences de la guerre. Par exemple, la Chine reste neutre mais le resterait-elle en cas de soutien massif occidental à l'Ukraine? On ne sait pas.

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    7. Orekdhin : les états n'ont pas d'amis, que des intérêts. Donc oui , votre dernière phrase évoquant la Realpolitik correspond bien à ce qui se passe en Ukraine (car on se bat bien quasiment en totalité sur le sol ukrainien, on est d'accord sur ce point): Poutine était devenu dangereux pour nous et d 'ailleurs je suis étonné qu 'on ne l'ait pas mis en garde contre le vent mauvais qui soufflait dans ses média depuis des années et qui ne pouvaient rien annoncer de bon. Il pensait sérieusement qu'il allait pouvoir provoquer et menacer sans limites ? Il mettait son doigt dans le pot de confiture sans que personne ne lui dise rien et a décidé d' aller à pleines mains dans dans le chaudron. Au lieu de les retirer dès les premiers échecs , il persévère et se les fait couper, doigt par doigt, au risque de perdre les bras ou la vie par hémorragie. Tant mieux pour nous !

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    8. @Olympus La Russie s’adapte mais elle n’a pas comme durant la seconde guerre mondiale de parrain extérieur pour équiper ses masses de conscrits. Ni d’usines miraculeusement déménagées dans l’Oural pour fournir cet effort d’armement. Reconstituer l’industrie d’armement lourd qui est tombée en morceaux pendant les années où Poutine regardait ses échantillons sur la Place rouge, ce sont des années voir des décennies d’effort. Or faire trainer la guerre plus de cinq ans me semble peu réaliste.

      La Chine a pour le moment dit non et plus la déliquescence russe va s’accélérer plus elle aura intérêt à ramasser les restes en Asie centrale plutôt que détourner les ressources accumulées pour trancher à Taiwan. Et, la montée en puissance de l’armée chinoise motive tous les états de la région à rechercher en urgence des fournisseurs d’armement alternatifs aux russes, plutôt que gaspiller leurs stocks à aider Poutine.

      La Russie a perdu parce qu’elle a épuisé son potentiel d’armement lourd et sans armement lourd toute offensive serait une boucherie. En défense avec suffisamment de tranchées, de casemates en béton et de mines ça passe encore tant que l’OTAN fait le service minimal. On a vu en Irak que c’était insuffisant pas face à un adversaire bien équipé.

      Tout ce que le pouvoir russe peut faire c’est militariser toujours plus de population en espérant tenir jusqu’à ce que l’Occident se lasse et lui laisse des miettes (comme il est persuadé depuis ~ 2005 que l’UE va disparaître l’an prochain). La Russie ne peut plus gagner la guerre par ses propres moyens mais nous pouvons toujours la perdre.

      Et, cette militarisation de la société russe va créer une situation extrêmement instable, selon les groupes qui arrivent à persuader ces civils en armes de se battre pour eux.

      Les Ukrainiens ont toujours le confort de l’absence de choix : tant que les Russes refusent de faire une croix sur la conquête de à terme l’Ukraine, leur seul choix est de continuer jusqu’aux frontières ou l’épuisement complet.

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    9. Il faut se demander, dans le cadre des états-Unis, l'intérêt qu'ils ont a laissé la guerre durer.
      - Humiliation d'un vieil ennemi par Proxy.
      - Plus ça dure, plus c'est bon.
      - Ils profitent de cette guerre qui affaiblie économiquement l'Europe,
      - pour dégager des parts de marchés sur l'acquisition d'armement futurs en Europe.
      - Pour placer leurs propres ressources fossiles.
      - Pour redorer leur blason de "policier" du monde, pas mal écorné ces deux dernières décénnies.
      - Ils taclent ainsi un peu (beaucoup) l'idée encore présente d'une Europe de la défense.

      - Les européens ont un intérêt à une pays négociée pour garantir :
      - Une certaine stabilité à l'Est. (plus qu'une stabilité certaine).
      - Etre sur la photo avec les USA à la signature de la paix.
      - Exister encore comme puissance économique.
      - Rouvrir les robinets de pétrole et de gaze Russe pour apaiser leurs situations internes.

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    10. @FabGreg 21 novembre 2022 à 08:20 : nous avons fait encore plus fort : des Mirage F1 (mieux équipés côté électronique que les nôtres), des Super Etendard et des Exocet (la liste n'est pas exhaustive) pour Saddam Hussein, des obus pour les Iraniens (cf l'affaire Luchaire)

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  32. Il y a de nombreux ukrainiens qui ont fichu le camp, tout comme des russes. Les uns n’ont aucune envie de mourir pour Poutine, les autres aucun désir d’aller mourir pour la démocratie de Poroschenko ou Zelinsky, ou de se faire appeler Volodomyr plutôt que Vladimir.
    Le gâchis est immense, et contrairement à ce que l’on crois ici, les gouvernements issus du coup de Maidan en esr co-responsable.

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    1. @ Troll Anonyme le 21 novembre 2022 à 04:05
      Vous êtes fort matinal : 4 heures du matin... Soit vous souffrez d'insomnie nocturne, soit vous êtes dans une "ferme à poilus" à Vladivostok, soit vous êtes en retard sur votre quota de déjections rémunérées pour ne faire vraiment aucun effort et produire des mensonges aussi vils...

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    2. Poilu
      nom masculin
      Soldat combattant de la guerre de 1914-1918.

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    3. tiens mon petits poilu https://www.liberation.fr/checknews/age-sexe-quel-est-le-profil-des-refugies-ukrainiens-accueillis-en-europe-20221118_W7BCBUAXJ5AY7JUQWZUMN6GHSU/ c'est bête hein ? les hommes ne sont pas ou peu partis, seules les femmes et les enfants Ukr sont partis (on se demande pourquoi) en revanche sur les départs russes cherchez un peu vous verrez des profils bien différents beaucoup plus masculins (on se demande pourquoi aussi lol). @ Tous Pourquoi on perds notre temps à répondre à tous ses "pro russes" idiots et sans cervelle ? Je préfère nos discussions sourcées et argumentées et pluridisciplinaires. De toute façon les arguments sourcés ne les intéressent pas ils préfèrent régurgiter le vomi propagandiste ça évite de réfléchir, c'est moins fatiguant, et ils ont l'impression d'exister en provoquant. Ne nous leurrons pas certains pro russes français verrait d'un très bon œil une autocratie dictatoriale fasciste en France appuyée sur le régime de Moscou.

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    4. Re: anonyme 09:27
      " certains pro russes français verrait d'un très bon œil une autocratie dictatoriale fasciste en France"
      Je crains que cela soit *beaucoup parmi les français pro russes*, souvent aussi ultra trumpistes. Reste à espérer que cela soit électoralement très minoritaire.

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    5. avec votre permission, un exemple de lien par rapport à cette affaire: https://de.wikipedia.org/wiki/Oliver_North

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    6. Flûte. Réponse partielle à la question de Chef Chaudard par rapport à l'Iran-Gate à 08:03.

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    7. > Pourquoi on perds notre temps à répondre à tous ses "pro russes" idiots et sans cervelle

      On est beaucoup à répondre juste pour se moquer d'eux. On est bien d'accord qu'argumenter ne sert à rien, la preuve ils reviennent avec toujours les mêmes idées. Il est difficile de discuter avec des porcs dont la consanguinité fait assez peu de doute, par contre se foutre d'eux et en voir certains menacer parce qu'on a parlé de leur mère est vraiment amusant.

      -- LoD

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  33. en sont co-responsables.

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    1. Combien d'ukrainiens ont fuit?source? En quoi les gouvernements "issus du coup de Maidan" (entre parentheses, la formulation est ridiculement chargée . J'ai jamais vu notre gouvernement affublé du titre "d'issu du coup d'état de 1958" ou des "revolutions de 1789, 1830, 1848") sont "co-responsables".

      Bref, au boulot! Là, on n'a qu'une dejection de troll pro russe. En l'absence d'argumentaire, nous serons oobligés de conclure que vous n'êtes qu'un troll ou un imbécile aveugle par la propagande du Kremlin.

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    2. Cher ChefChaudard, oserais-je vous faire, cum grano salis, le coup de Jarnac en vous renvoyant à la prose d'un certain Nivernais d'adoption ? Il s'agit d'un essai intitulé le Coup d'état permanent ? (http://www.geocities.ws/jupiau/coudeta.pdf)

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    3. @ orekhdin le 21 novembre 2022 à 07:47
      Vous êtes facétieux de bon matin avec notre cher Chef Chaudard !
      Je note la référence à ce coup d'état si permanent qu'il en vint à finalement ne plus en être, puisque, ni les élus élyséens, ni le peuple lui-même, ne réviserent jamais la constitution (sauf à retoucher la durée : on argutie entre quinquennat, sextennat, septennat...)...
      Avez-vous lu la thèse de l'universitaire américain Anderson Grey ( titre évocateur : La guerre civile en France, 1958-1962. Du coup d'État gaulliste à la fin de l'OAS ) ? Résonnance très à propos...
      Chef Chaudard ne dit pas autre chose : la sociologie des crises politiques majeures enseigne que les changements de régime sont parfois forgés par des formes violentes (révolutionnaires) ... mais que la légitimité politique qui en découle n'en est pas moins acceptée, légalisée et légitimée...
      Ce qui en creux souligne (comme le dit Chef Chaudard) que la Russie ne supporte pas les révolutions à caractère démocratique (M'aidant... c'est forcément un coup d'état d'oligarques corrompus et de la CIA américaine... !).

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    4. Merci Orekhdin. Ma phrase était maladroite.
      La formulation de notre troll est ridiculement chargée.
      Il est parfaitement acceptable de faire référence à un événement antérieur (la Veme république est bien issue du coup d'état de 1958 et heritiere des Révolutions françaises) quand son propos le justifie, quand on établit un parallèle, une hérédité.
      En l'espèce, l'ascendance relevée par notre troll est là uniquement pour tenter de dénier sa légitimité au gouvernement régulièrement élu de l'Ukraine.
      Il s'agit donc bien d'un procédé sophistique, un sophisme par association en l'occurrence, qui prétendrait inférer, de façon fallacieuse, l'illégalité d'un gouvernement de celle d'un coup d'etat .

      (Je comprend, à la lecture de ma prose, pourquoi j'ai préféré l'ellipse dans ma premiere version...)

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    5. Moi j'adore l'accusation faite a De Gaulle sur ses coup d'etat... En 1946, il laisse le manche au politiciens, une fois mis en minorité (et on a vu ce qu'ils en ont fait). Donnez moi un exemple où il se soit accroché au pouvoir, ou qu'il ait tenté de diminuer l'opposition, museler la presse etc (sur les standards des annees 60).... Meme le coup d'etat de 58, c'est plutot un effondrement de la IVeme republique (que de Gaulle n'a pas aidée c'est sûr). Quand au nivernais bizantin, ayant mangé à tous les rateliers, son heritage reste assez flou pour moi... Nous sortir ca comme argument ou parallele à Maidan, c'est juste essayer de noyer le poisson.

      Il n'en reste pas moins, pour paraphraser Clausewitz, que pour le peuple, la revolution c'est la continuation de la democratie par d'autres moyens. C'est ca Maidan. Sans une volonté profonde des ukrainiens pour refuser la tutelle russe, je ne vois pas ce que les americains auraient pu provoquer.
      Fritz

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  34. Oh, zut, la nausée dès le lever
    Korricat

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  35. A anonyme de 4h05
    Arrêtez de gâcher les journées de nos vaillants retraités, déjà que certains dorment mal en pensant aux vilains Russes.
    Pour peu que ces derniers tirent une pluie de missiles qu ils ne possèdent plus depuis le mois de juin-aux dires des specialistes-ca va être une mauvaise journée les yeux rivés sur les écrans des fois qu ils puissent retrouver une vidéo de soldats russes ,ou Ukrainiens d ailleurs ,massacrés.
    Enfin Russes surtout ça les rassure et les mets en joie pour un instant.

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    1. A quels "specialistes" faites vous allusion?
      Personne n'a prétendu, à ma connaissance, que les Russes n'avaient plus de missiles au sens strict du terme, mais qu'ils en manquaient.
      Ce qui n'est pas la même chose.

      Donc, presentez vos sources

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    2. Les russes disent eux même que la production des missiles est en flux tendu, sitôt produit sitôt envoyés au front ( Enquête Novaïa Gazeta) les stocks sont très bas et ils doivent acheter des missiles iraniens (quel est le prix? La bombe H?) Actuellement c’est un triste bouquet final pour tout casser avant l’hiver. Il faut tenir dans notre soutien à l’Ukraine. Le remps joue contre les russes si nous ne lâchons pas.

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    3. Moi j'ai bien dormi, merci. par contre l'autre pour avoir besoin de baver a 4:05, il doit etre passablement sur les nerfs, a moins qu'il ne pointe a Moscou. Allez M Moreau sors de ce post. Tiens, moi je vais me taper un strapopol après le boulot, ca me fait toujours rigoler...
      Fritz

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    4. Moi aussi j'ai bien dormi. En plus, mon transit a été facilité par la lecture des messages venant des porcs de la fosse à purin ; rien ne vaut l'image d'un troll se débattant dans ses excréments pour se détendre.

      Bon c'est pas tout ça, je ne suis pas à la retraite, j'ai un vrai boulot qui me prend bien 10 heures par jour.

      -- LoD

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    5. La différence entre toi et nous, c 'est qu on ne va pas au petit jour , dès le café d 'orge grillé avalé, déblatérer sur les forums russes, surtout pour ne rien dire d'intéressant...qui se" prend la tête " avec cette guerre, toi ou nous ?

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  36. La question que je me pose; c'est comment arrêter cette guerre ?
    Une fois les UK arrivés à la frontière Russe ils sont bien entendu obligés de s'arrêter n'ayant absolument pas les moyens d'envahir le pays. Peut-on imaginer Poupou dire "ok les gars, match nul, on se serre la main et on va boire un coup" ? Qu'est-ce qui peut l'empêcher de bombarder inlassablement les villes UK afin de pourrir son économie. Les UK peuvent-ils faire la même chose sans que le peuple Russe ne se sente agressé et donne à Poutine toute latitude pour décréter la mobilisation générale ?
    Certes, la Russie n'a pas gagné la guerre mais elle ne l'a pas perdue non plus tant sa capacité de nuisance est énorme.
    Qui dit qu'on n'est pas à l'aube d'un conflit type Israélo/Arabe mais à une une autre échelle .
    Connaissant l'implacable volonté du Tsar, ce n'est pas lui qui cédera . Ne reste plus que son dégagement de l'intérieur.

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    1. Vous résumez la raison pour laquelle les alliés de l'Ukraine poussent à la négociation*. Un guerre larvée n'arrangerait ni l'Ukraine, ni ses alliés.

      Deux remarques néanmoins :
      - la mobilisation générale ne mènera à rien. La Russie a deja un mal de chien à équiper sa mobilisation partielle. Et les choses ne vont pas en s'arrangeant, la saignée de matériel continuant, ils vont finir avec des pierres et des bâtons.
      - en conséquence, rien n'empêchera l'Ukraine de répliquer sur le territoire russe en cas d'attaque sur le sien. Bien qu'évidemment, personne n'ai rien à gagner à ce jeu.

      Restera une solution : une adhesion de l'Ukraine a l'otan, ou une alliance defensive avec les USA, ceux ci garantissant le territoire ukrainien. Menacer la Russie de représailles en cas d'agression.

      * ce qui ne signifie pas céder aux diktats de Poutine, contrairement a ce que répètent les trolls russes.

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    2. Une fois arrivé à la frontière russe... Supposons qu'ils y parviennet (il faudrait pour cela les aider un peu plus). Vous raisonnez toutes choses egales par ailleurs. La situation economique russe est lamentable, ca plus l'humiliation d'une defaite qui serait devenue cuisante, pensez vous que la Russie va rester une dictature stable, ou Poutine controlerait encore queque chose. Surement pas.

      Entre les risques de reaction populaire, de velleités d'independance, de reglements de comptes entre factions, devenue des factions armées, voire des armées interieures, etc... , L'Ukraine risque d'en être rendue a chercher avec qui faire la paix. Nul ne sait ce qui peut se passer en cas d'effondrement de l'etat poutinien. C'est d'ailleurs un des seuls arguments raisonables des pro russes qui poussent à la negociation maintenant, argument qui ne tient pas, car tout autre scenario est probablement aussi mauvais.
      Fritz

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    3. Deux petites remarques:
      - la Russie a perdu la guerre, puisque ses objectifs initiaux ne sont plus atteignables. Zelensky, qui devait être éjecté, est encore là, le Donbass n'est toujours pas conquis, et le pont terrestre avec la Transnistrie n'a pas pu être créé. Au surplus, la Baltique va devenir un "Lac OTAN" (la Turquie finira pas avaliser l'entrée de la Suède et de la Finlande), et les voisines européens ferment leurs frontières et se réarment.
      - Poutine a 70 ans. Même avec tous les traitements possibles, il lui reste une vingtaine d'années devant lui, et pas forcément en bon état. Sa succession se prépare déjà, et comme le disait je ne sais plus qui (Matin-Grenier?) ceux que l'on voit sortir du bois aujourd'hui ne seront probablement pas ses véritables successeurs. Prigojine pourrait très bien a

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    4. avoir un petit accident (son hélico qui se crashe par exemple). Patrouchev est aussi un peu trop visible. Je pense qu'aucun de ceux qui sont cités comme pouvant succèder à Poutine ne lui succèdera effectivement. Ce sera probablement quelqu'un qui est aujourd'hui dans l'ombre.

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    5. Pour illuster mon propos : Une version parmi tant d'autres...
      Fritz

      https://glavred-info.translate.goog/world/eto-ustroit-kitay-indiyu-turciyu-i-franciyu-general-rasskazal-v-kakom-sluchae-svergnut-putina-10426571.html?utm_source=glavred&utm_medium=related_news&utm_campaign=multi_related_news_in_post&_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

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    6. Tout ceci dépendra de l'état intérieur de la Russie à ce moment là. Si le pouvoir Poutinien est encore fort (y compris avec un successeur du même acabit, et les candidats ne manquent pas), l'enlisement est le scénario le plus probable. Et même arrivé à la frontière du Donbass, je ne vois pas quoi négocier.

      Si par contre ça secoue fort en interne à la Russie (il y a pas mal de scenarii dans ce sens aussi), alors lâcher une guerre qui bouffe des ressources utilisables en maintien de l'ordre peut être un geste de survie du Kremlin à ce moment là.

      On en est pas là. La Crimée, pas avant le printemps, et le Donbass, ça va être très compliqué.

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    7. @Fritz
      Techniquement, les soldats ukrainiens sont déjà largement à la frontière russe. Après la libération de l'oblast de Kharkiv, ils n'ont ainsi pas poursuivi les fuyards jusqu'à Belgorod ou toute autre localité à la frontière.

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    8. En revanche ça se bombarde régulièrement des deux côtés de cette même frontière depuis des mois.
      Le sol russe à régulièrement été attaqué sans que cela provoque une quelconque réaction spéciale.
      C’est l'un des indicateurs qui permet d'affirmer que la Russie n’a pas la capacité de faire ce qu’elle veut quel que soit le crédit que l'on peut accorder aux chiffres donnés par les deux belligérants.

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    9. Comme Chaudard, je ne vois comme sortie de guerre que la reconquête par l'Ukraine de tous ses territoires occupés puis une adhésion rapide à l'OTAN. Sans bouclier nucléaire, la guerre continuera, plus ou moins larvée (provocations, raids, sabotages, salves occasionnelles de missiles, actions locales de "séparatistes", incidents sous faux drapeau, cyberattaques, assassinats, violences lors des élections, etc.). Il faudra un nouveau rideau de fer.
      Plus on abandonnera de territoire ukrainien aux russes, plus vite la guerre recommencera.
      D'ailleurs, étant d'un naturel pessimiste, je ne trouve pas la question "comment arrêter cette guerre" la plus pertinente. La guerre ne s'arrêtera jamais vraiment. On ne reviendra jamais à un état de paix semblable à celui qu'on a eu entre la chute de l'URSS et la reprise des hostilités par poutine. Cette parenthèse est finie. Avec une puissance nucléaire invasive comme la russie, basée sur l'ultra-nationalisme, le conservatisme et la nostalgie de l'empire perdu (qui ne sont pas des attributs spécifiques au régime actuel), dont la signature sur un traité ne vaut absolument rien, les huit derniers mois (ou les huit dernières années) nous montrent qu'une paix durable est illusoire. Peu importe le nom de celui qui logera au kremlin. La bonne question est plutôt: comment mieux nous (je veux dire les Ukrainiens et nous) protéger des russes?

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    10. Je ne suis pas aussi pessimiste que vous. Si l'Ukraine adhère à l'UE et à l'OTAN, la Russie sera contrainte à signer la paix. Elle n'aura plus le choix, à partir du moment où il est clair que "chaque cm² du territoire de l'OTAN sera défendu" (on peut croire ce que l'on veut, ce qui importe est que la Russie soit persuédée que frapper un pays de l'OTAN aurait de graves conséquences pour elle).
      Ensuite, tout dépendra de ce qu'il se passe en Russie. Les Occidentaux n'ont pas intérêt à un effondrement de la Fédération de Russie. Mais on sait qu'ils ne pourront pas l'empêcher s'il advient. Ensuite, il faudra gérer les pots cassés, dans tous les cas de figure.
      Il faut bien voir que les Russes en ont pris, et vont encore en prendre, plein la figure. Et que le pacte social poutinien a volé en éclats.
      Il faudra probablement tendre la main au successeur de Poutine pour une forme de "plan Marshall".

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  37. https://twitter.com/ChrisO_wiki/status/1594610364368535554?t=Fxs6MBeT0BtrtmaPEUy4YQ&s=19

    Exécution d'un commandant de Wagner qui avait osé reculer.

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    1. je vois le chiffre de 5 000 morts russes à Lyman. C'est énorme, ça fait la moitié des russes présents dans la ville (et les localités voisines) avant la tentative d'encerclement qui s'est finies dans un bain de sang. C'est juste une rumeur coté russe. Mais c'est cohérent avec les récits ukrainiens du carnage dans la forêt entre Tors'ke et Kreminna pendant la nuit. Carnage qui s'est fini avec les derniers russes qui passent vivants parce que les ukrainiens sont en train de vomir tellement ils ont tué de gens, et ne tirent plus.

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    2. Apparemment il etait chez les LPR... Mais ca ne change rien, la barbarie est patente...
      Fritz

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    3. Euh... 5000 ?
      Sources ?

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    4. C'est dans l'article, le commandant russe etait prisonnier, a ete envoye au front avec les LPR, a ete a Lyman. il rapporte 5000 morts, 50% de pertes des LPR dans l'offensive qu'il aurait mene dans le Donbass, et d'ou il se serait retiré, lui valant sa condamnation. Comme ce n'est que sa version,et qu'il doit chercher a se defendre, c'est a prendre avec des pincettes...
      Fritz

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    5. Oui, c'est certainement exagéré. Il y a deux types de sources russes, les optimistes et les pessimistes. Ce gars est condamné pour avoir fait partie des pessimistes.

      Mais les pessimistes russes n'exagèrent pas tant que ça, en général. Les Russes se sont bien fait décimer en sortant de Lyman (enfin, surtout de Zarichne/Torsk'e, qu'ils avaient atteint "presque" sans encombres). Les ukrainiens ont raté de peu l'extermination. A 3-4 000 morts, on ne doit pas être loin du compte. Le format de l'embuscade de nuit, en forêt, avec de la vision nocturne pour le camp qui prends à revers des milliers d'hommes en fuite, explique le niveau de pertes.

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  38. comme les trolls amènent toujours les mêmes arguments, et que l'on se répète, j'ai essayé de faire un petit argumentaire, très incomplet.
    il n'y a pas de copyright, tout le monde peut le compléter
    c'est en format libre (je suis sous Ubuntu)

    https://drive.google.com/file/d/12Mz9dochqyM5TiwVERAXsTdpodkgyYCc/view?usp=sharing

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    1. Vous êtes sous Ubuntu et vous utilisez le "drive" de Google ? C'est drôle.

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    2. J'ai modifié les autorisations de partage

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  39. Je regrette de ne pas lire davantage de commentaires sur l'impact pour la France de cette "OS" russe en Ukraine. Le déploiement à la mer en simultané pendant un certain laps de temps de trois SNLE sur les quatre de la FOST représente un bel affichage capacitaire et de réactivité pour notre dissuasion (et trahit aussi sans doute la vulnérabilité de la base de l'Ile Longue à une frappe préventive). Mais cela va certainement lourdement peser dans les mois prochains dans les calendriers du MCO de ces mêmes SNLE. Le CDG part-il en opérations avec à bord sa FANu dotée d'ASMP-A, est-il en MEDOR en tant que pion de notre dissuasion? Les militaires parviendront-ils à prendre la mesure des efforts d'adaptation à prévoir, tant en tactique qu'en matériels, au vu des enseignements des combats russo-ukrainiens? Et si oui, sauront-ils persuader la présidence de les suivre? Il s'agit à mes yeux de questions essentielles qui, bien évidemment, n'obtiendront pas de réponse dans les médias.

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    1. Vous vous doutez bien que ceux qui ont la réponse à vos questions sur la posture exacte de la dissuasion nucléaire française ne vont pas vous le dire.
      C’est par essence un des secrets les plus important de France et de toute nation possédant la force nucléaire.

      Après, quand on suit un peu la presse spécialisée, un certain nombre d’observation fait sur ce conflit ont déjà été détecté plusieurs années en arrière.
      En revanche, comme plusieurs secteurs de l’état autre que militaire ont aussi été soumis à un régime sec pendant des années, les arbitrages sont très difficiles et chaque secteur pend à partit les citoyens sur l’impérieuse nécessité de la prioriser (au détriment des autres).
      Concernant l’armée, un des points importants que j’ai notés ce dernier temps est le remplumage des forces de polices qui va permettre de mettre fin a la présence militaire dans nos rues. L’armée va pouvoir se reconcentrer sur sa fonction première.
      Dans le même esprit, le développement des « reserves » de tous type (militaire, gendarmerie, sanitaire…) est effectivement un pas essentiel vers la connaissance exacte des forces facilement mobilisable de la nation en cas de crise majeur.
      Reste à traiter le dilemme industriel « stock ou capacité de production ».

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    2. parlez vous français ?

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    3. Il faudra muscler nos capacités en SEAD/DEAD et en EW, voire en C4ISR pour rester à niveau.

      Probablement, en plus des UCAV, des drones HALE et des MALE.

      Et des solutions nouvelles en A2/AD, particulièrement contre les UAV en général.

      Niveau IFV et MBT, ça devrait aller...

      Chef Chaudard, d'humeur facétieuse

      Blague a part, votre message pose de bonnes questions, mais c'est trop large.

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    4. @chef moi aussi je viens de décrocher. j'en ai un sur deux.

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  40. Petite question à tous: vous ne trouvez pas que les Russes ont tendances à jeter leurs mégots vraiment là où il ne faudrait pas ces derniers jours? Car entre Moscou et St Petersbourg, les accidents de ce type prennent des proportions assez importantes.

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    1. Et la securitat russe ne peut tout de même pas être à ce point une passoire, ou alors ce n'est pas de chars dont les Ukrainiens ont besoin mais de colis piégés.
      Ça doit venir de l'intérieur...

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    2. D'ailleurs je suis assez surpris que ces informations ne soient pas plus diffusées en France. Il faut que je retrouve ce compte Twitter qui recense les accidents de cigarettes dans le Mordor.

      -- LoD

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  41. Pakistan is a lot invasive to textiles and about 30% of the Pakistani workforce is dependent Buying House in pakistan industry. Subsequently, Pakistan is the fourth largest cotton producer and producer in the world after India, China, and Bangladesh.

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    1. > Et donc ?

      Et donc c'est plus intéressant que ce qui sort de la fosse à purin de nos porcs de trolls. Mais c'est vrai que les spammers sont moins drôles que nos porcs le spam, j'avoue.

      -- LoD

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  42. D'ici quelques mois, la guerre va devenir impossible à supporter pour les économies, pas seulement européennes. Quand elle prendra fin, soit dès une victoire russe, qu'adviendra-t-il des Ukrainiens ? Les USA les traiteront comme les Kurdes qui ont fait la guerre au sol en Syrie. On les laissera tomber, purement et simplement. Abandonnés à leur sort ils seront. Bon, Zelensky se recyclera à Hollywood ou chez Disney. Il donnera des conférences payées par l'Open Society. Ce genre de truc.

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    1. Trop poilu le troll... j'ai même pas eu le temps de lire le manuel d'Alain pour répondre. Je sais meme pas si ca vaut une réponse..
      ... non, ça vaut pas un développement.

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    2. On voit que vous êtes impatient à l'idée de vivre en dictature. Vous avez déjà commencé à constituer des dossiers sur vos voisins? A vous confectionner un uniforme de chef de votre milice personnelle?

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    3. hahahahahahaha. Attendez, je reprends mon souffle. Hahahahahahahahaha!!!

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    4. Lorsque la guerre va s'arrêter ou se ralentir (comme elle le fait actuellement) :
      - les ukrainiens seront toujours ukrainiens
      - les russes seront toujours russes
      - le partage territorial sera plus ou moins celui que l'on connait aujourd'hui.
      - Les européens recommenceront à discuter/commercer avec les russes
      - Le gaz russe viendra en Europe sans passer par l'Ukraine
      - La Finlande, même dans l'OTAN, fera ce qu'elle a toujours fait (c'est à dire du business avec les russes)
      - Zelensky se réfugiera aux USA (avec ses casseroles, pandora paper, fils de Biden, etc)
      - La négociation sera rude pour savoir si le pétrole et le gaz russe doivent servir à financer la reconstruction de l'Ukraine qui bénéficierait principalement aux USA
      - L'Ukraine ne rentrera jamais dans l'UE et encore moins dans l'OTAN
      - Poutine finira dans sa datcha.
      - Biden continuera à chercher Jackie dans la foule

      Et tout ceux qui appellent les autres "troll" ou "poilu"... et bien on continuera à les appeler les "lubrifiés" !!

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    5. @Anonyme 11:13... ou plutôt Pr Bambala, grand Marabout, désenvoûtement, specialiste des choses de l'amour.

      Alors, c'est quoi? Le marc de café? La boule de cristal? Les tripes de poulet?

      Ou plutôt l'abus de vodka...

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    6. Cela dit, pour les Kurdes, il n'a pas tort...

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    7. > Cela dit, pour les Kurdes, il n'a pas tort...

      Je crois que c'est un des piliers de la désinformation : glisser quelques vérités au milieu des âneries. Avec le fameux "Oui, mais".

      -- LoD

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    8. On va vous épargner de trop réfléchir: les Russes vont perdre (en fait, ils ont déjà perdu). Maintenant, comme on dit "le godemichet des conséquences vient sans lubrification". Bon courage à vous, cela va faire mal. Et Poutine a déjà dévalisé toutes les pharmacies en préparation H.

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    9. @Chef Chaudard de 11:23 ... A force d'être "lubrifié" , on finit par glisser chef !! :-) :-)

      Vous glissez sur vos certitudes , en dehors de tout contexte économique et géo-politique. Petit rappel des fondamentaux énergétiques en vigueur actuellement :

      - Prix de l'indice gaz US : 6,3$ / MMBtu (soit environ 21,50$ /MWH)
      - Prix de l'indice gaz TTF Europe : 116€ / MWH
      - Prix de l"indice gaz PEG France : 112€ / MWH

      Ces valeurs basiques donnent une idée de la non durabilité de la guerre pour les européens ! Le seul élement qui fait tenir la guerre est la bonne volonté américaine et comme la conjoncture se retourne aux USA ils vont rapidement pousser les ukrainiens à trouver une solution négociée !

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    10. Et pour compléter les connaissances des "lubrifiés", voici les dernières nouvelles sur le front de l'énergie :

      Le Qatar a annoncé lundi un accord d'approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec la Chine sur 27 ans, affirmant qu'il s'agissait de « la plus longue durée » jamais vue dans cette industrie, en pleine crise mondiale de l'énergie provoquée par la guerre en Ukraine. Cette annonce intervient alors que plusieurs l'Europe cherche à se tourner vers des alternatives aux hydrocarbures russes, sans être parvenue à un tel accord avec le riche émirat gazier du Golfe. L'Allemagne et d'autres pays ayant refusé de signer le type d'accords à long terme conclus par le Qatar avec les pays asiatiques.

      Donc l'Allemagne refuse de signer un contrat à long terme avec le QATAR, ...parce qu'il compte bien retourner vers leur fournisseur historique (e.g. la Russie) le plus tôt possible !

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    11. non durabilité d'une guerre pas encore commencée pour les europeens. Là on est en train de payer pour eviter cette guerre par l'aneantissement des capacités offensives de la russie fanatiquement imperialiste et post sovieto nevrosée. Ca semble vous embêter, moi pas.

      Au fait un indice a un instant T, ca dit quoi des evolutions? pas grand chose chez les gens comme vous, quand les prix baissent... moins vite il est vrai que les recettes fiscales et le PIB russes, qui elles s'effondrent. Allez polluer l'air ailleurs, ou bien faites des posts respectueux et argumentés, vous eviteriez les allusions a l'enfilage a sec et à la poignée de graviers qui va avec...
      Fritz

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    12. Ou parce que l'Allemagne compte réduire sa dépendance au gaz (d'où qu'il vienne) d'ici 27 ans...
      N'oubliez pas de citer vos sources SVP.

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    13. @l'ami FRITZ de 12:01

      Quelle insolence/arrogance absolue ! Quelles évolutions souhaitez vous avoir concernant ces indices ?

      Vous surfez sur la glissage absolue. Névrose de "lubrification" d'un lubrifié !?

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    14. Au moins, grace a vous, on comprend mieux ce qu'espere Poutine.
      Manque plus que la contre offensive de Steiner pour briser les Ukrainiens.

      Il est vraiment aussi désespéré que ça pour croire ces fariboles?

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    15. Accessoirement, le gaz n'est qu'un élément du mix énergétique (auquel les Allemands se sont rendus très dépendants, certes), et il ne tient qu'à nous d'en produire. C'est un choix de ne pas exploiter le gaz de shiste présent dans nos sols. La dépendance est donc ponctuelle et relative.
      De plus, l'économie ne se résume pas aux hydrocarbures, loin de là.

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    16. @anonyme de 12:05

      La source est la presse économique française du jour !

      L'Allemagne aura toujours besoin de gaz, ils ont, pour certains procédés industriels, actuellement pas d'autres solutions et il n'y a pas de démonstrateur alternatif existant,

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  43. "Quand elle prendra fin, soit dès une victoire russe,"
    😅😛😜🙃
    Alors que pas un seul avion occidental n'a encore décollé ?!?!?!?
    Rappel : "Les choses sérieuses n'ont pas encore commencé..."
    Il a raison !!!
    Mais patience, patience, la guillotine approche...

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  44. Je lisais l'excellent livre de Jean Lopez sur l'opération Barbarossa (invasion de la Russie de 1941)

    Une des raisons avancées comme principale par Jean Lopez pour expliquer la déroute russe au début de la guerre est une mobilisation très mal maitrisée.

    Il insiste notamment sur le manque d'officiers compétents, obligeant l'armée rouge à former des officiers en 4 mois avant leur prise de poste.

    Quels ont été les conséquences :
    Aucun esprit de corps
    Un état-major qui ne connait ni ses collègues , ni ses troupes
    Attaque frontale inutile et couteuse
    Regroupement en terrain clair à portée de l'artillerie ennemie
    Incapacité de manœuvrer
    Incapacité à lire correctement une simple carte

    Je trouve le parallèle frappant avec l'armée russe actuelle et cette mobilisation partielle qui tourne régulièrement au chaos.

    Comme quoi, celui qui ignore l'histoire est amené à la répéter

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    1. Ils ont ressorti des officiers du goulag. Dont le général Rokossovsky de mémoire.

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  45. De l'intérêt des sanctions contre la russie
    https://soundcloud.com/le-collimateur/faire-la-guerre-par-leconomie
    Invité : Agathe Demarais, directrice des prévisions mondiales de l’Economist Intelligence Unit, autrice de « Backfire » (Columbia University Press)
    2:00 La longue histoire des sanctions économiques
    11:30 L’ère des sanctions financières : Corée du Nord, Iran, Russie
    29:00 Les mécanismes de sanctions
    38:15 Limites et effets paradoxaux des sanctions
    52:30 Critères d’efficacité des sanctions
    1:00:30 Les sanctions et la Russie

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  46. La bande sonore, avec son côté intentionnellement stressant, est un tantinet putaclic. Je la coupe pour visionner. Mais ça reste néanmoins intéressant pour montrer la perception du conflit par d'autres pays. Ici, il s'agit d'Hindustan time, un quotidien anglophone anglais
    https://www.youtube.com/playlist?list=PL9wl9ZX1TMB6xh0PQE5dS64OmMFbldMB5

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